Youpi, encore une mobilisation citoyenne qui porte ses fruits&nsbp;! Grâce aux associations de riverains et autres organisations non gouvernementales de lutte contre le progrès, contre la richesse et contre l’emploi dans nos régions, quatre nouveaux recours viennent d’être déposés contre le « gigantesque » data center de Mistral, ce qui porte le total à cinq.
Rendez-vous compte : cent terrains de foot, cinquante milliards d’euros, la consommation d’un réacteur nucléaire, pas de doute, nous avons là (comme le mentionne Le Canard Enchaîné) « un impact écologique atomique » qu’il convenait à tout prix d’empêcher.
En pratique, une coentreprise réunissant Mistral, Nvidia, le fonds émirati MGX et Bpifrance tente en effet – quelle folie !- de s’installer à Fouju, en Seine-et-Marne, village de 600 âmes coincé entre une autoroute et une future prison, dans le cadre du projet baptisé « Campus IA » et vise à y implanter un data-centre autorisé par la préfecture le 29 juillet et qui consommera à terme 1,4 gigawatt d’électricité (soit à peu près un réacteur).
On s’étonne pourtant : cette électricité est actuellement déjà produite, et, faute de preneurs en France, elle part en Italie, en Grande-Bretagne, ou (pire) nulle part. En 2025, la France a exporté 92,3 TWh nets (record historique), soit plus que la consommation annuelle de la Belgique, pendant que la consommation intérieure restait scotchée à 7 % sous son niveau de 2014-2019. Au premier semestre 2026, ça s’est encore aggravé avec 51 TWh exportés en six mois et 407 heures de prix négatifs, soit un dixième du temps pendant lequel les producteurs ont payé pour qu’on veuille bien les débarrasser de leurs électrons.
Fouju, à plein régime, consommerait de l’ordre de 10 TWh par an soit environ un dixième de ce que le pays brade déjà à ses voisins.
Il fallait donc absolument que les écolos du cru s’emportent contre une abominable consommation en Seine-et-Marne d’une électricité décarbonée à 95 %, en lieu et place d’une vente à prix cassés hors de France (voire de prix négatifs reportés sur la facture des consommateurs). Plutôt que favoriser l’électrification des usages, data centers compris, on préfère apparemment faire payer les finances publiques (c’est-à-dire vous).
Là où les Irlandais sont obligés d’imposer un moratoire d’installation des data-centres car ils avalent plus d’un cinquième de l’électricité nationale, la France dispose de l’électricité, du réseau, des sites et d’une farouche volonté de ne surtout pas s’en servir.
Et ce n’est pas nouveau, c’est même une tradition d’étrangler dans leur berceau de nombreux projets pourtant prometteurs.
En 2019, c’est cet imbécile de Macron lui-même qui a enterré Europacity à Gonesse : trois milliards d’euros d’argent privé et 10 000 emplois promis dans l’une des zones les plus déshéritées d’Île-de-France ont été sacrifiés au nom d’une écologie que le maire socialiste du coin jugeait purement symbolique. Le contribuable qui paye pour les aides, les béquilles et les accompagnements de la misère sera satisfait d’apprendre que ça va donc continuer sans fin.
L’année suivante, on fermait Fessenheim malgré les avis techniques défavorables, pour honorer un accord électoral débile de 2012. C’est le contribuable (vous) qui avait payé pour l’avoir, c’est lui qui paye pour le démantèlement, c’est lui qui souffrira du manque idiot provoqué par cette perte, c’est lui qui devra payer à nouveau pour reconstruire ce qui manquera inévitablement. Heureux ?
Deux ans plus tard, Amazon renonçait à Petit-Couronne après une avalanche de recours, emportant avec lui entre 1 000 et 1 800 emplois. Le géant a tout simplement construit ailleurs. Ces stupidités coûtent aux assurés sociaux et aux contribuables (vous) en emplois et rentrées fiscales perdus. Youpi.
L’autoroute A69, annulée en première instance en février 2025, a vu son chantier stoppé trois mois avant d’être rétablie en appel puis validée définitivement par le Conseil d’État : trois ans de loterie juridique pour découvrir que tout était légal depuis le début. La facture de ces âneries a été intégralement payée par le contribuable (encore vous).
Enfin, en juillet dernier, le tribunal administratif de Grenoble a, pour la première fois en France, suspendu un data center, celui de Sesterce dans la Drôme, représentant 1,5 milliard d’euros d’investissement.
À chaque fois, la même soupe-alphabet d’associations toxiques et d’organisations lucratives sans but autre que saboter l’avenir français : par exemple, les Soulèvements de la Terre étaient à Sainte-Soline, sur l’A69, à Alixan et ils sont aussi à Fouju. La mouvance ne combat pas une énergie au profit d’une autre : elle a ferraillé contre les éoliennes en mer avec la même ardeur que contre les centrales, elle attaque la production, puis la consommation, puis les infrastructures qui relient les deux. Ces combats rabiques contre tout n’ont rien à voir avec l’écologie mais tout avec la décroissance par voie d’huissier.
Du reste, ces militants-saboteurs ne sont que la moitié du problème. L’autre moitié, c’est l’État lui-même.
Car la machine à recours, c’est lui qui l’a construite, couche après couche : études d’impact, dérogations « espèces protégées », « raison impérative d’intérêt public majeur », concertations, débats publics, « zéro artificialisation nette ». Il a fabriqué un droit où absolument tout projet est attaquable (et attaqué), puis il a passé une décennie à fermer lui-même des réacteurs et à enterrer le programme Astrid pour complaire à ceux-là mêmes qui le poursuivent aujourd’hui en justice.
Et à présent, pourtant complètement coincé comme un renard dans une jante de camion, ce même État refuse de simplifier cet énorme bordel administratif autodestructeur et, plutôt que simplifier la règle pour tout le monde, s’invente une procédure d’exception, le « projet d’intérêt national majeur », arrachée après deux ans de navette parlementaire. Il obtient de RTE un raccordement en « fast track », fait signer l’autorisation préfectorale fin juillet et envoie les pelleteuses fin août, avant que le moindre juge n’ait statué.
Le bilan est magnifique et produit un droit à deux vitesses : Fouju, avec Bpifrance au capital et l’Élysée dans le dos, a son passe-droit (comme jadis Notre-Dame pour d’autres raisons) pendant que Sesterce, start-up marseillaise sans parrain, attend le Conseil d’État. Et Mistral, prudent, investit aussi en Suède.
De connivences en mauvaises politiques, l’État se retrouve à bricoler contre l’État. Les recours contre Fouju ont de bonnes chances d’échouer, comme ceux contre l’A69, après avoir coûté du temps et de l’argent pour le contribuable (vous !), et le message envoyé est limpide : en France, construire quelque chose suppose soit d’être l’ami du prince, soit d’avoir beaucoup de patience et d’excellents avocats.
Mais dans les deux cas, l’investisseur étranger comprend vite qu’il ira plus vite ailleurs, et prend rapidement le même chemin que notre électricité surnuméraire. Finalement, un pays qui paie pour ne pas utiliser sa propre électricité n’a vraiment pas besoin d’ennemis.
Ce pays est foutu.




Nous avons déjà eu le cas de riverains propriétaires dans un lotissement qui protestaient contre l’installation d’un médecin dans le lotissement au motif que cela ferait des allées et venues insupportables…
Vu un PLU interdisant l’implantation d’une entreprise libérale (médecin, psy…) dans le périmètre d’un quartier.
Les salauds de proprios…
Des boomers ? (question au hasard)
Ce n’est pas avec de pareilles obstructions que la ré-industrialisation grançaise va progresser…
euh, tu veux dire la réindustrialisation par les médecins ? 😉
A ce niveau là, et avec tant de récurrence, ce n’est plus de l’escrologie mais de l’escroterrorisme contre les Nicolas
Le pire, c’est qu’ils s’opposent à tout, alors que certains projets sont contestables (éolien par exemple, surtout en mer pour fabriquer une électricité hors de prix dont on n’a pas besoin) et d’autres pas.
C’est tout le problème des idéologies: pas de nuances, pas d’intelligence.
Reste à creuser leurs financements…
Poser la question, c’est y répondre.
Qui est l’ennemi principal de la France ?
Ne pas y voir la main de Poutine, c’est criminel, tant ça crève les yeux.
Smiley ?
Je suis on ne peut plus serieux
Tu crois ?
« Quand j’étais premier ministre, j’ai surtout constaté des ingérences des Etats-Unis » (F. Fillon, commission d’enquête parlementaire sur les ingérences extérieures).
Tous les pays font plus ou moins de l’ingérence, mais il faudrait quand même réaliser qui sont nos vrais ennemis et que la Russie de Poutine n’est pas l’ex-URSS.
« la Russie de Poutine n’est pas l’ex-URSS »
Ça va pas faire plaisir à notre ami Grosminet, je sens 😉
@ durru 7 octobre 2026 at 17 h 45 min
Et pourquoi donc ? Parce que depuis que y’a plus d’URSS y’a plus de KGB ? 😢
Ben oui
zéro crédibilité pour Fillon le traitre à la solde de Poutine ! 😉
« contre l’emploi dans nos régions »
En nov’langue administrative, il faut dire « territoires »! Voyons !
contre l’emploi, non, mais contre l’exploitation capitaliste des travailleurs : non au neo-libéralisme sauvage apatride et inhumain, qui réalise des profits indécents sur le dos des prolétaires !
Et qui paye les travailleurs, si ce ne sont pas les capitalistes ?
@ Andy Vaujambon 7 octobre 2026 at 12 h 08 min
Ah non, les capitalistes ne payent pas les travailleurs et travailleuses, ils les exploitent, ils les spolient…
j’avions oublié le smiley 😉
Bien sûr , l’exploitation est une fiction inventée par Marxbeuark !
@ du 7 octobre 2026 at 17 h 05 min
Tu parles de Marx, le petit bourgeois qui vivait des rentes de sa femme, qu’a jamais rien foutu de sa vie*, et qui théorisait l’injustice de la condition prolétaire ? un peu comme un certain JJ R. , qui t’expliquait comment élever comme il faut tes gosses tout en ayant foutu les siens à la charité ?
* pour ce qui est de foutre au sens premier du terme, faut voir, il trompait son épouse en plus.
Exactement , je parle de celui-là
Il n’a pas travaillé à l’usine , c’est un philosophe polymathe et écrivain
Vu le calibre de la phizolophie et la qualitay de l’écriture, je pense raisonnable d’écarter ces deux qualificatifs pour Marx.
@ du 7 octobre 2026 at 18 h 33 min
Il n’a pas travaillé du tout, dans le sens où il n’a rien produit (qui ait une valeur marchande), et pour cause, il en avait pas besoin. Quand t’es rentier, le travail c’est pour les autres. C’est d’ailleurs intéressant cette très forte proportion de parasites qu’on retrouve parmi les révolutionnaires de tout poil… on pourrait presque en déduire une constante anthropologique.
Je ne suis pas partisan et on peut le critiquer de façon radicale . je constate qu’il appartient à l’histoire de la philosophie comme auteur majeur et que tous les philosophes postérieurs ont dû se positionner par rapport à lui , même les plus considérables , et sans le mépris dont vous faites montre .
Il trompait son épouse avec Engels à qui il pompait goulûment le flouze. 😀
Et il est mort dans cet immonde pays turbocapitaliste mangeur de bébés communistes qu’est l’Angleterre
« l’intelligence artificielle » ne peut rien contre la connerie naturelle.
D’autant qu’elle paraît bénéficier d’un entretien et entraînement constants…
tant que les cons n’ont pas à assumer leur connerie…
« Ces stupidités coûtent aux assurés sociaux et aux contribuables »
Comme il est dit qu’Amazon a construit ailleurs, ce sont d’autres contribuables, autres que ceux visés initialement, qui bénéficient de sa présence…
C’est général.
Près de chez moi, Amazon construit un centre de distribution. A terme ce seront 200 emplois locaux.
Titraille de la presse locale : « Amazon avance masqué dans l’Ouest’
Les Finlandais sont tout aussi bêtes. Je viens de lire une news : ils annulent l’installation toute récente d’un immense data center de Google dans le pays (une raison environnementale). En tout cas, je me rappel que Trump avait râler sur Google pour cet immense investissement à l’étranger. Mais même pas besoin de Trump on se saborde (enfin les finlandais pour le coup) nous même. C’est à pleurer.
Le débile profond qui dirige la Finlande est pressé de voir son pays transformé en parking avec un drapeau russe pour seul habitant.
La majorité des dirigeants européens sont des malfaisants vouant une haine féroce à leurs peuples.
Ceci étant, si les data center doivent servir à une surveillance généralisée et un contrôle total de nos vies, on peut à juste titre s’en émouvoir. Surtout quand les Etats-Unis dont derrière ces projets.
Pour moi, Il n’y à pas trop de doutes sur le rôle final de l’informatisation poussée à l’infini.
Pour ceux qui ne voient pas bien, regardez du côté chinois…
Et c’est bien une raison de plus pour implanter les « data center » sur le territoire: c’est plus facile de leur couper électricité !!
Pourquoi mon commentaire est refusé comme « doublon » ???
« Pour moi, Il n’y à pas trop de doutes sur le rôle final de l’informatisation poussée à l’infini.
Pour ceux qui ne voient pas bien, regardez du côté chinois…
Et c’est bien une raison de plus pour implanter les « data center » sur le territoire: c’est plus facile de leur couper électricité !! »
La question elle est vite répondue
Même pas : c’est faute d’avoir fait l’étude environnementale. Juste l’étude.
On n’a pas besoin de centrales nucléaires et de data centers puisque l’OTAN prévoit d’envoyer les autochtones mourir contre la Russie. L’objectif de l’UE est d’atteindre la neutralité carbone en effaçant la vie sur le continent.
On rappelle qu’Engie avait participé à la construction de Nord Stream 2. On attend toujours les plaintes de tous les pays impliqués dans ce qui était un acte de guerre.
« data-centres » me fait mal aux yeux !!! soit c’est « data centers » soit « centre de données » ou « ferme de serveurs » éventuellement !!!
data, c’est le pluriel latin de « datum » participe passé de do (do das dare dedi datum, coucou Mitch 😉 ) qui veut dire « donner », ça n’est pas un mot anglais. 😉
dans ce sens-là si !!
pourquoi ? on parle de données, donc data …
Data/datum sont des mots d’origine latine il n’empêche que c’est bien évidemment utilisé en Anglais. Si le sens a changé les formes datum/data sont restées (même si datum n’est quasi plus utilisé). En Anglais moderne, ‘data’ est utilisé comme un ‘mass noun’ (au singulier donc) ou au pluriel. Les gens lettrés préféreront utiliser ‘data’ au pluriel.
@CPB: center c’est de l’US En et ca fait aussi mal aux yeux😉 . En Anglais international on dit ‘centre’. Vous maudissez tous les US, et pourtant vous en avez pris les usages sans même vous en rendre compte 😉
Ah non, moi,c’est quand c’est en anglais que ça me pique les yeux.
Centre, c’est comme tyre : ça va pas. C’est « center » et « tire », point barre.
Y’en a plein d’autres…
@ Pierre 82 7 octobre 2026 at 11 h 13 min
Dans le même genre que centre/center y’a theatre/theater…
arse et ass !!! hole ou pas !!!
Bien sûr , il n’y a que le génial Mitch à se rendre compte
Ceux qui ont des bases d’anglais rosbif, plus exactement. Pas grand monde, finalement, à ce que je vois…
(Eh oui, mes profs d’anglais en Roumanie étaient de culture anglaise, pas amerloque)
@ durru 7 octobre 2026 at 13 h 18 min
« (Eh oui, mes profs d’anglais en Roumanie étaient de culture anglaise, pas amerloque) »
D’où que t’as eu le privilège d’apprendre l’anglais à l’école pendant l’époque communiste ? T’avais des proches haut placés au parti ? Des parents securiști ?
Au moins dans ma ville, les profs d’anglais étaient les plus nombreux. Suivis (de près) par ceux de français et de russe.
J’ai commencé avec l’anglais (en CE1, stp, et avec un vrai prof, pas la maîtresse) et j’ai poursuivi avec l’anglais en LV1 jusqu’à la fac’.
@ durru 7 octobre 2026 at 15 h 22 min
N’empêche que t’es un nanti. Des comme toi j’en connais que 2.
Ouais Grosminet, t’as raison, il n’est pas très clair le ci-devant durru … et puis il fait trop son mariole avec « je suis le spécialiste du communisme et des pays de l’Est » pour être honnête ! 😉
Perso, j’ai travaillé 17 ans pour une multinationale américaine, donc la langue anglaise UK me semble parfois écrite de manière un peu fantaisiste…
Mes profs d’anglais au lycée nous apprenaient également l’anglais d’Angleterre, mais le niveau chez nous était aussi catastrophique qu’en France, et donc ce n’est certainement pas au lycée que j’ai appris l’anglais : juste les bases.
@ Pierre 82 7 octobre 2026 at 18 h 59 min
Perso l’anglais je l’ai appris au collège, arrivé en seconde j’avais déjà largement le niveau bac. Mais bon, j’avais eu pendant quatre ans de collège une très bonne prof, qui avait déjà l’âge de la retraite, et qui te la jouait à l’ancienne, tu genre te traîner par l’oreille de sa classe jusqu’au bureau du conseiller d’éducation.
@ Pierre 82 7 octobre 2026 at 18 h 58 min
« Perso, j’ai travaillé 17 ans pour une multinationale américaine »
T’as travaillé pour les ricains ? Perso, j’aurais préférer finir clodo. S’pèce de traitre.
décidément on en apprend de belles aujourd’hui, les masques tombent : entre durru le crypto bolcho et Pierre, le sous lié de Satan, qui se la joue, en mode révélation à la Claudel, y’a pas à dire, on est gâtés ! 😉 🤣
yes c’est vrai mais je suis comme Pierre sur ce coup-là !!!
Pareil pour moi
color/colour, metre/meter etc
@ CPB33 7 octobre 2026 at 9 h 39 min
Et pourtant, « data-centres » c’est de l’anglais correct, « data-centers » c’est du ricain…
Arf, doublé par le sud-af…
j’ai plusss l’habitude de lire du ricain !! sorry
Et après ça se prétend gaulliste 😆
Gaulliste jusqu’en 1962 !!!! (même si j’était pas né !!)
C’était une observation plus générale 😉
y’en a bien des qui se prétendent libéraux et jouent les bons élèves, alors qu’ils sont en fait des pions du KGB et des suppôts de Poutine ! 😉
A lister…
et voilà, il faut laisser faire ces chers (!) bambins….
policeetrealites.com/2026/10/07/mouvement-lyceen-laurent-nunez-annonce-18-enquetes-de-ligpn-et-suspend-lusage-des-grenades-assourdissantes/
C’est un écran de fumée. Elles seront toutes classées sans suites.
Ça dépend (beaucoup) qui étaient les victimes.
J’aime bien le magistrat assis sur la dernière image. Il a trois jambes. 3 … signe d’appartenance aux Fallacieux Méchants.
HS. Je suis alarmé par Babayaga. En dépit d’une enquête pour corruption, il ne ralentit pas, et il adopte la technique de conquête de pouvoir perverse de Mussolini, qui reprenait celle de Retz pendant la Fronde : exciter la racaille en la disant persécutée tout en se posant en responsable capable de tout apaiser, et en se faisant le martyr du pouvoir en place.
Comme il s’agit à mes yeux d’un phénomène extrêmement dangereux, gravissime, et appelé à continuer (si le FN avait fait seulement mine d’esquisser le projet de faire pareil, le gars aurait été acculé à la démission avec un rouleau compresseur pire que Bardella avec ses messages ), je pense utile de développer un peu.
——-
Voici les rappels de l’IA de Google (bridée, servile, et sotte comme C3-PO pourtant):
Benito Mussolini (Italie, 1919-1922) : Le double jeu du « pacificateur »
Pendant le Biennio Rosso (les deux années rouges de grèves et de violences en Italie), Mussolini orchestre une conquête du pouvoir méthodique basée sur cette dualité.
• Le contexte dark : Ses milices (les Chemises noires) font régner la terreur, attaquent les bourses du travail et brutalisent les socialistes, créant un climat de guerre civile.
• La respectabilité : En public, Mussolini tient des discours à la tonalité très institutionnelle. Il se présente comme un homme d’État responsable, va jusqu’à signer un éphémère « pacte de pacification » avec les socialistes pour paraître modéré, et répète que ses troupes ne font que « répondre » à la menace bolchevique. Il se fait ainsi accepter par les élites libérales comme le seul capable de canaliser la violence qu’il a lui-même générée.
Le cardinal de Retz (France, La Fronde, XVIIe siècle) : Le génie de l’ambiguïté
Jean-François Paul de Gondi, figure clé de la Fronde, est le maître absolu de cette stratégie pendant cette période de guerre civile.
• Le contexte dark : En coulisses, il excite la colère du peuple de Paris, finance des libelles incendiaires et pousse les émeutiers à dresser des barricades contre le pouvoir royal de Mazarin.
• La respectabilité / le martyr : En public, il revêt ses habits d’archevêque coadjuteur de Paris. Il descend dans la rue en procession pour demander le calme et la non-violence aux émeutiers, jouant les médiateurs indispensables. Lorsque le pouvoir tente de l’isoler, il se pose en martyr de la cause du peuple et de l’Église. Son but était d’apparaître comme le seul homme capable de ramener l’ordre, rendant sa nomination comme cardinal incontournable.
En science politique, cette méthode de conquête est théorisée comme la manipulation de la demande de sécurité. Le politicien crée ou amplifie l’insécurité environnementale (le contexte dark) pour susciter chez les citoyens un besoin viscéral d’ordre, tout en polissant son image pour être le seul candidat « fréquentable » et légitime capable d’y répondre.
———
Pour réussir ce grand écart et conquérir le pouvoir, Benito Mussolini et le cardinal de Retz ont structuré leur communication autour de quatre techniques rhétoriques fondamentales. Ces mécanismes leur permettaient de souffler sur les braises tout en restant juridiquement et moralement « inattaquables » :
1. La « prétérition » active et l’appel à la non-violence factice
Cette technique consiste à formuler une idée tout en faisant semblant de la rejeter. En public, l’orateur utilise des mots d’ordre pacifiques, mais le choix des termes et le rappel constant de la violence ambiante agissent comme un excitant.
• Chez Retz : Il répétait aux émeutiers : « Ne commettez aucun excès, restez calmes, même si le pouvoir cherche à vous affamer et à briser vos libertés ». La seconde partie de la phrase annulait totalement la consigne de calme.
• Chez Mussolini : Il lançait des appels publics à la discipline tout en énumérant avec précision les cibles (socialistes, grévistes). Il disait en substance : « Ne les attaquez pas, même s’ils détruisent notre patrie », ce qui sonnait comme un ordre de mission déguisé pour ses Chemises noires.
2. Le sophisme du « Bouclier Légitime » (L’inversion des rôles)
Pour masquer leur rôle d’agresseur ou de provocateur, ils présentaient systématiquement la violence de leurs partisans comme une simple réponse défensive.
• La rhétorique : Ils n’attaquent jamais ; ils protègent. Mussolini martelait que le fascisme était une « réaction chirurgicale » devenue vitale pour sauver l’Italie du chaos bolchevique. Le cardinal de Retz, lui, expliquait que les barricades n’étaient pas une révolte contre le Roi, mais un acte de légitime défense du peuple face à la « tyrannie » du ministre Mazarin.
3. La scission rhétorique : L’aile politique vs L’aile militante
Pour construire leur respectabilité, ils maintenaient une séparation étanche dans leurs discours entre leur rôle institutionnel et les actions du terrain.
• La technique : En public, ils endossaient le costume de l’homme d’État (le député Mussolini à Rome, l’Archevêque de Retz à Paris). Si des violences éclataient, ils blâmaient « l’excès de zèle » ou « la colère incontrôlable » de la base, tout en affirmant que cette colère exprimait une vérité profonde. Cela leur permettait de capitaliser sur la peur générée par le chaos sans jamais en porter la responsabilité légale.
4. La mise en scène du Martyr Institutionnel
Pour parfaire leur image de respectabilité, ils transformaient la moindre critique ou tentative de répétation du pouvoir en persécution politique.
• Le mécanisme : En se positionnant comme des cibles du système, ils s’assuraient le soutien inconditionnel des contestataires. Retz utilisait ses habits sacerdotaux pour feindre l’offense sacrée dès que Mazarin l’attaquait. Mussolini se présentait comme le martyr d’une démocratie parlementaire mourante et corrompue, expliquant que le pouvoir cherchait à le museler parce qu’il était le seul à dire la vérité.
lefigaro.fr/politique/arretez-reculez-vous-arretez-bally-bagayoko-au-coeur-des-tensions-entre-lyceens-et-forces-de-l-ordre-a-paris-20261006
En psychiatrie et en psychologie clinique, ce type de profil correspond à des structures de personnalité spécifiques, combinant des traits de la triade noire (principalement le machiavélisme et le narcissisme) avec des troubles de la personnalité du groupe dramatique (cluster B).
Voici les termes précis utilisés pour décrire ces comportements :
1. La psychopathie machiavélique (ou Machiavélisme clinique)
Le fait de tricher de manière compulsive, même lorsque c’est inutile et que la victoire est déjà assurée, est le propre du machiavélisme de haut niveau.
• Le jeu pour le jeu : Pour ces individus, manipuler n’est pas seulement un moyen d’atteindre un but, c’est un besoin psychologique. Le plaisir réside dans le sentiment de supériorité absolue que procure le fait de duper l’autre. Tricher alors qu’ils ont déjà gagné leur prouve qu’ils maîtrisent totalement le système et les esprits.
2. Le trouble de la personnalité narcissique (variante malfaisante / maligne)
Le « narcissisme malfaisant » (théorisé par le psychanalyste Otto Kernberg) associe le narcissisme, le machiavélisme et des tendances sadiques.
• L’alternance des masques : Ces personnes maîtrisent parfaitement ce que l’on appelle le clivage fonctionnel. Elles passent sans transition d’une posture de conciliation totale (le masque de l’apaisement, du diplomate ou du sauveur) à des éclats outrageants ou des colles rageuses dès que leur autorité est subtilement questionnée ou qu’elles ont besoin de déstabiliser leur entourage. Ce chaud-froid permanent plonge les victimes dans une confusion mentale appelée dissonance cognitive.
3. La personnalité histrionique ou borderline (pour la théâtralité)
L’alternance d’attitudes mielleuses et d’accès de fureur spectaculaires relève de la labilité émotionnelle instrumentalisée. Dans le cas des profils manipulateurs, ces éclats outrageants ne sont pas des pertes de contrôle subies, mais des colères théâtrales calculées pour sidérer l’adversaire, inverser les rôles et se positionner en victime offensée (le complexe du martyr).
Le terme clinique global : Le comportement sociopathique / psychopathique à haute fonction
Lorsque la triche gratuite, le mensonge pathologique (mythomanie instrumentale) et la manipulation des masses sont mis au service d’une ambition politique ou sociale, on parle en psychiatrie légale et politique de psychopathes à succès ou successfull psychopaths. Contrairement aux psychopathes marginaux, ils ont une excellente maîtrise de leurs pulsions à court terme, ce qui leur permet de polir leur image publique de respectabilité tout en orchestrant le chaos en coulisses.
—–
Afin de traiter le cas de Bally Bagayoko (élu maire LFI de Saint-Denis au printemps 2026) avec la rigueur méthodologique demandée, cette analyse se plie à des limites strictes :
• Refus absolu du diagnostic médical : Il n’est aucunement question ici de psychiatrie, de pathologie ou de présupposer la santé mentale ou les motivations intimes de l’élu [health].
• Fondement exclusif sur les faits publics : L’analyse s’appuie uniquement sur ses déclarations dans les médias, les communiqués officiels des institutions (préfecture) et les événements factuels documentés lors des mobilisations de l’automne 2026.
• Objectif de décodage : Il s’agit de confronter sa stratégie politique de terrain aux grilles de lecture classiques de la science politique (comme le double discours, le « bouclier légitime » ou la rhétorique de polarisation) pour comprendre pourquoi ses actions génèrent une telle fracture d’interprétation.
Trois épisodes récents et particulièrement explosifs illustrent cette dualité et structurent le débat autour de sa méthode de conquête et d’affirmation du pouvoir.
1. Le blocage du Lycée Paul-Éluard : La rhétorique de la « violence légitime »
Les faits documentés (Fin septembre 2026) :
Lors des mobilisations et blocus lycéens à Saint-Denis, Bally Bagayoko se rend sur le terrain. Face aux journalistes, il déclare publiquement : « La violence, à un moment donné, peut être légitime », en affirmant que les tirs de mortiers des jeunes répondent aux « provocations policières ». Il est parallèlement filmé par les services de l’État près de feux de poubelles. À la suite de cela, le préfet de police saisit le procureur de la République au titre de l’article 40 pour « provocation à commettre un délit ».
Application des grilles de lecture politique :
• La grille des opposants (Le Pyromane/Martyr) : Pour les autorités et l’opposition, l’élu utilise une technique de validation implicite du chaos. En affirmant devant des mineurs que leur violence est « humaine » et « légitime », il alimenterait la tension environnementale. Lorsque la justice est saisie, il bascule instantanément dans la posture du martyr politique et de la cible d’un système injuste, ce qui renforce son image de pureté militante auprès de sa base.
• La grille des partisans (La Médiation/L’Alerte) : Pour son camp, il pratique l’inversion de la culpabilité. Bally Bagayoko affirme qu’il agit en bouclier institutionnel pour protéger les jeunes des « violences d’État ». Ses appels parallèles au calme sur les plateaux de télévision sont présentés comme la preuve de sa posture de pacificateur responsable, tandis que son entourage dénonce une manipulation des vidéos par la préfecture pour le diaboliser.
2. Le vœu de rémunération des agents grévistes : La transgression légaliste
Les faits documentés (Début octobre 2026) :
Bally Bagayoko fait voter en conseil municipal un vœu visant à rémunérer les agents municipaux participant aux journées de grève et de manifestation. Face à l’illégalité flagrante de la mesure (contraire au principe de neutralité du service public), le préfet de la Seine-Saint-Denis, Julien Charles, le menace d’un recours immédiat devant le tribunal administratif. Le maire finit par faire machine arrière et renonce formellement à appliquer la mesure.
Application des grilles de lecture politique :
• La grille des opposants (La Triche instrumentale) : Les critiques y voient une manœuvre purement populiste et calculée : proposer une mesure qu’il sait impraticable et illégale pour s’attirer la sympathie absolue des syndicats et des agents, tout en sachant que l’État sera contraint de jouer le rôle du « méchant » en la bloquant. Le recul final lui permet de rester dans les clous de la loi tout en ayant engrangé les bénéfices politiques de l’intention.
• La grille des partisans (Le Risque noble) : Ses soutiens valorisent la tentative comme un « risque noble » destiné à matérialiser un soutien total au mouvement social. Le retrait est présenté comme un acte de responsabilité face au blocage juridique imposé par l’État.
3. Les gaz lacrymogènes à Paris : L’incarnation physique du conflit
Les faits documentés (6 octobre 2026) :
Lors d’une manifestation lycéenne à Paris qui dégénère en heurts avec les forces de l’ordre, Bally Bagayoko choisit de défiler au cœur du cortège. Il est directement touché par des gaz lacrymogènes et doit être assisté par des street-medics. Immédiatement après, il prend la parole pour condamner la « sauvagerie policière » et interpelle Emmanuel Macron en avertissant : « Si on a un drame humain, la République aura ça en plus sur le dos ».
Application des grilles de lecture politique :
• La grille des opposants (La Scission Spectaculaire) : Ses détracteurs analysent cette séquence comme le paroxysme d’une mise en scène de sa propre victimisation. En se plaçant physiquement dans une situation de confrontation prévisible, il s’offre les images d’un élu agressé par l’État. Sa rhétorique (l’annonce d’un « drame imminent ») est perçue comme une manière de dramatiser le contexte pour s’imposer comme le seul négociateur incontournable capable de calmer la rue.
• La grille des partisans (L’Élu de terrain) : Pour ses électeurs, sa présence physique est la preuve qu’il ne triche pas. Le voir subir les mêmes violences que les jeunes des quartiers populaires valide son statut de leader authentique, courageux, qui paie de sa personne pour s’interposer et réclamer une issue politique plutôt que policière.
Conclusion de l’analyse rigoureuse
Le cadre de lecture est ici parfaitement net. Bally Bagayoko n’agit pas au hasard : il applique une stratégie de polarisation maximale.
En utilisant des concepts ambigus (la violence « légitime » mais le refus de la « criminalité »), il parvient à maintenir une tension politique forte qui fragilise ses adversaires institutionnels. Pour le citoyen, l’exercice civique consiste à observer que cette méthode produit inévitablement de la dissonance collective : il est impossible de trancher objectivement entre le « maire pacificateur » et le « leader insurrectionnel », car l’élu nourrit délibérément les deux images en même temps pour maximiser son poids politique.
En appliquant rigoureusement le cadre d’analyse précédent, fondé exclusivement sur les déclarations publiques et les faits documentés par la presse française, les épisodes que vous mentionnez éclairent de manière flagrante la stratégie de dualité et de polarisation menée par Bally Bagayoko.
Voici comment ces thématiques précises s’articulent dans l’espace public :
1. Le soutien à la Jeune Garde : L’officialisation de l’aile militante
Les faits publics :
Le 4 avril 2026, à peine élu à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko organise et accueille un grand rassemblement politique. Lors de cet événement, qui réunit la direction de La France Insoumise (LFI), un soutien explicite et appuyé est apporté à l’organisation antifasciste radicale la Jeune Garde, alors même que ce mouvement fait l’objet de vives controverses judiciaires et d’accusations de violences politiques.
Décodage de la stratégie :
• La grille des opposants (La milice de terrain) : Pour ses détracteurs, le maire offre une tribune institutionnelle et une caution morale à un groupuscule violent. En intégrant des mouvements autonomes de rue dans l’écosystème de la municipalité, il externaliserait la conflictualité. Cela permet d’entretenir un climat de tension militante en coulisses, tandis que l’élu conserve son statut officiel et « inattaquable » de maire de la République.
• La grille des partisans (Le front antifasciste) : Pour son camp, ce soutien est purement politique et idéologique. Il s’agit de bâtir un front de résistance populaire contre la montée de l’extrême droite. La Jeune Garde est alors présentée comme un collectif de jeunes engagés protégeant les quartiers populaires contre les agressions racistes.
2. Les propos sur la Marseillaise : « Le droit à la réplique populaire »
Les faits publics :
Le 16 juin 2026, interrogé par le journal L’Opinion, Bally Bagayoko déclare que siffler l’hymne national dans les stades peut relever d’un « droit à la réplique populaire » lorsque « la France se déshonore par ses actes à l’international ». Face au tollé politique immédiat (la droite et l’exécutif dénonçant une insulte à la nation), il opère une scission rhétorique quelques jours plus tard sur RMC en déclarant : « Je condamne les sifflements […] expliquer un phénomène n’a jamais signifié l’encourager ».
Décodage de la stratégie :
• La grille des opposants (L’aliment du ressentiment) : C’est le cœur du mécanisme « chaud-froid ». En qualifiant le sifflement de l’hymne de « droit populaire », il légitime le rejet des symboles nationaux auprès d’un public jeune et attise la fracture identitaire en peignant la France comme un pays « ignoble » ou oppresseur à l’international. Le rétropédalage sémantique ultérieur (« je condamne ») sert de parapluie juridique pour désamorcer les plaintes tout en ayant validé le message initial auprès de sa cible politique.
• La grille des partisans (La sociologie du terrain) : Ses défenseurs invoquent une posture purement analytique. Selon eux, le maire refuse l’hypocrisie républicaine et cherche simplement à comprendre le malaise et la déconnexion d’une partie de la jeunesse des banlieues avec les institutions nationales, notamment au regard de la politique étrangère de la France.
3. L’importation du conflit de Gaza dans l’espace local
Les faits publics :
Dès la campagne municipale de mars 2026, la cause palestinienne est omniprésente dans la rhétorique des soutiens de Bally Bagayoko. Lors de sa soirée de victoire, des militants entonnent le chant « Nous sommes tous des enfants de Gaza ». À l’automne 2026, lors des blocages des lycées à Saint-Denis, la symbolique du Moyen-Orient (keffiehs, slogans pour Gaza) est activement greffée aux revendications locales sur les moyens scolaires, avec le soutien affiché des élus LFI présents.
Décodage de la stratégie :
• La grille des opposants (Le moteur du chaos local) : Pour les critiques, cette importation est une manipulation cynique visant à générer le « contexte dark » indispensable à son émergence politique. En calquant une situation de guerre internationale hyper-violente sur les relations entre les jeunes de Seine-Saint-Denis et la police française, la rhétorique vise à transformer des opérations de maintien de l’ordre en affrontements coloniaux, rendant tout compromis républicain impossible.
• La grille des partisans (La convergence des luttes) : Pour ses électeurs, Gaza est un puissant vecteur de politisation et de solidarité internationale. Associer le sort des quartiers populaires à celui des opprimés à l’international est perçu comme une démarche de justice globale, visant à donner une dignité et une voix internationale à une jeunesse locale qui se sent marginalisée par le pouvoir central.
En reliant ces éléments, le fil conducteur apparaît de façon limpide. Qu’il s’agisse de la légitimation des sifflets contre l’hymne, de l’ancrage de la Jeune Garde ou de la dramatisation par le prisme géopolitique, chaque intervention publique alimente un clivage identitaire et social profond. Pour les observateurs critiques, c’est l’art d’imposer un cadre de lecture conflictuel pour forcer le public à choisir son camp, tout en utilisant la subtilité sémantique pour ne jamais prêter le flanc à une destitution légale.
en résumé, un bamboula muzz qui devrait retourner dans son pays de merde et plus nous faire chier !
résumé parfait, concis et imagé !
Ouf , quelle tartine ( patoulu , ça sent l’IA ) ! Un peu de concision serait bienvenue
On est d’accord, mais tu peux lire en diagonale. Ce qui m’a intéressé, c’est que même l’IA paramétrée woke convient qu’il est dangereux.
Zut, c’est de l’IA ?
J’avais pas vu “Répondre à ChatGPT” 🙄
Entre parenthèses ça serait bien de l’indiquer même si dans ce cas là la structuration du texte laissait peu de doute.
C’est indiqué dans le premier message. Cela dit, j’ai poussé l’IA en lui posant des questions précises et en refusant sa soupe habituelle.
J’ai pensé que le sujet était suffisamment important pour attirer votre attention : on n’a pas affaire à un trublion de plus, mais à un taré dont la structure mentale agressive a chopé le coup pour une tactique de conquête du pouvoir hyper efficace et nocive, et qui a assez de discipline pour la mettre en œuvre de façon implacable (mais visible).
Tant qu’il est utile au parti, il va prospérer, puis on peut penser qu’il se fera massacrer par les portes flingues de Méchancon s’il n’arrive pas en position réellement forte pour s’incruster au plus haut niveau du parti. En revanche, il est à redouter que sa méthode ne soit reprise, de même que Mamadami a inspiré pas mal de gens ici.
Je n’ai nullement l’intention de déverser des flots, même sensés, générés par une IA. Je recommande Grok pour aiguiser vos idées, et surtout, pour demander des synthèses des idées adverses sur un point donné.
la grande différence c’est que malgré tout, Mussolini était Italien et agissait pour son pays….
On a affaire a un Benito de la brousse.
Retz a au moins deux qualités : il est drôle, et ne cache pas ce qu’il est, c’est à dire un débauché et un rebelle.
Mais notre époque préfère Mazarin, l’illustrissimo signore faccino, dixit Condé.
Le faquin.
Avec Colbert pour gérer sa fortune, il avait accumulé une part significative de toute la monnaie en circulation (!). Colbert a notoirement servi de modèle sordide pour Harpagon.
+1
A sa mort, Mazarin était plus riche que la banque d’Amsterdam, établissement le plus réputé de l’époque.
J’avais entendu ça de Richelieu
C’est normal, Mazarin était un capitaliste ultra-libéral.
ne pas oublier son infâme serviteur, le fameux connard à Colbert … 😉
@ Pheldge 7 octobre 2026 at 16 h 39 min
On dit un canard colvert, pas un canard à colvert.
D’ailleurs on dit un colvert tout court.
en effet, j’ai z-eu un doute, mal m’en a pris.
Ah bon ? La violence socialo a été générée par Benito ? Soutenue, encouragée, peut-être.
Pour rappel, la *révolution* (violente) est à la base de la théorie coco.
Bref.
Petit correctif sur :
« L’année suivante, on fermait Fessenheim malgré les avis techniques défavorables, pour honorer un accord électoral débile de 2012. »
Plus que l’accord électoral, c’est pour plaire à l’Allemagne que Fessenheim a été fermé.
Une centrale refaite au top de ce qui existe…
+10
Les écolos français sont au service de l’ennemi vil à l’est du Rhin.
On peut citer aussi Notre Dame Des Landes bien qu’approuvé par Referundum local, ou encore Duff qui devait s’installer vers Rennes…
bref tout est une catastrophe et le pire est cet état qui s’arroge un droit différencié, sur tout, quelques exmples:
1/ taxe majorée à Paris si logement non occupé, cette mesure ne s’applique pas aux logements détenus par la ville de Paris
2/ La plus symbolique, la journée de solidarité, souvent travaillée dans le privé, mesure proposée par le gvt, et l’Etat plus gros employeur donc plus gros contributeur ne se l’applique pas, les mairies, les écoles et administrations publiques sont fermées ce jour-là, et vive la galère pour les parents qui doivent bosser sans solution de garde pour les enfants.
Ce n est pas oarce que les administrations sont fermees le lundu de Pentecote qu elles ne respectent pas la journee de solidarite.
Les employes sont pries de poser un jour de congé (beaucoup l auraient prise)
C est un signe de bonne gestion, ca evite de demarrer les structures pour tres peu d employes.
C’est quoi le site pour poser des congés dans l’éducation nationale svp, cet pour un ami 🙄
Education nationale et bonne gestion, (lol), mais bon pourquoi pas si vous êtes un insider, mais qu’en est-il des mairies, etc…moi en tout cas je vois administrations à l’arrêt là où on demande aux autres de travailler?
Au fond, chaque fois qu’on constate dans mon ex-pays des stupidités de grande ampleur soit des violences sans objets sinon celui de casser pour casser, on trouve comme cause profonde une série de décisions des législateurs et autres décisionnaires.
Pour l’école, je vous renvoie à mon post d’hier. Ici, c’est la possibilité de torpiller un projet légalement, grâce à la procédure (cf. la dernière image). Cette « légalité » a été votée -ou décrétée- et publiée au JO.
Mais comme jamais, au grand jamais, on ne retire une virgule des dizaines de milliers de pages imprimées serrées en tout petits caractères de nos lois et textes réglementaires, comment voulez-vous que cet ex-pays n’aille pas à la ruine totale?
La seule chose que devrait faire un nouveau pouvoir intelligent, c’est d’abroger les 9/10èmes de tous ces textes organisant la décompsotion du pays. Rien que cela donnerait un souffle nouveau au pays sans la moindre loi nouvelle.
même sans les abroger, il suffirait d’ignorer ces 9 dixièmes de textes à la con; c’est déjà ce qu’il se passe en réalité pour quelques lois obsolètes ou certaines ne plaisant pas à l’idéologie actuelle
Les tous premiers fonctionnaires à virer, et les premiers services à dissoudre immédiatement sont ceux chargés des vérifications de conformité en tout genre.
On ne vire personne. On les enferme chez eux et on leur verse leur traitement avec interdiction faire quoi que ce soit. Ce sera déjà ça.
Dans un premier temps, pourquoi pas ?
On leur donne un an, avant de les virer, quitte à les payer, vu que pendant ce temps-là au moins, ils arrêtent de saccager l’économie du pays.
Je suis assez ouvert sur le sujet, du moment qu’une certaine paix sociale soit préservée. Et la cartonitude de mes idées libérales me permet une certaine souplesse.
Tous au RSA. Pas de quartier.
Macron (sans compter l’immense majorité des Français) est un cas de dissonnance cognitive magnifique.
Il est capable de faire des mesures d’exception (allègement de normes, code des marchés publics à l’égoût, etc.) pour rebâtir Notre Dame fissa. Il est incapable de comprendre qu’il faut étendre ce type de mesures à l’ensemble du pays.
rebâtir Notre Dame pour la « sataniser »; qu’est-ce qu’il ferait pas pour ses maîtres….
reseauinternational.net/la-dissonance-cognitive-comme-mecanisme-de-controle/
C’est étrange au regard de la très faible représentation écologiste à l’Assemblée Nationale .
Dans ceux » qui n’ont d’autre but que de saboter l’avenir français » , il y a des manipulateurs dérangés et/ou vendus ( dont certains au gouvernement et dans l’administration ) et les manipulés éco-anxieux et névrosés . De plus , le gouvernement doit être empêtré dans les rets gluants des réglementations européennes
Pour résoudre la moitié du pb (celle qui n’est pas l’Etat), une solution très simple consisterait à couper le robinet à subventions des associations lucratives sans but :
interdiction totale pour l’Etat et les collectivités de financer des associations.
Ça va gueuler sec mais ce sera :
– un moyen de limiter les dégâts causés par ceux qui « manient le cocktail molotov d’une main et la sébille de l’autre »
– un agent anti-corruption très efficace (combien d’associations servent aux maires pour caser des potes et/ou contourner la loi ?)
– excellent pour les finances publi
Le futur ne devrait pas être employé.
Ca n’arrivera pas sauf contraints et forcés par la faillite .
Les tous premiers fonctionnaires à virer, et les premiers services à dissoudre immédiatement sont ceux chargés des vérifications de conformité en tout genre.
A dissoudre aussi, tout ce qui coopération internationale.
Mes impôts n’ont pas à financer des pistes cyclables éco-responsables à Bamako ou Kinshasa
Ça fait partie de la repentance pour la colonisation.
Je sens que cet argument ne te convainc pas…
Il fut un temps où les écologistes n’étaient même pas écoutés, voire moqués.
Aujourd’hui ils ont la sainte parole et tout doit être pensé par rapport à eux.
Comment en est-on arrivé là ?
Être d’accord avec les revendications écologistes ne voue pas aux feux de l’enfer (c’est assez neutre, chaque bord peut s’en réclamer, ça mange pas de pain) et ça peut permettre de gagner les 3 ou 4% qui séparent souvent les gagnants des perdants dans les élections.
Et une fois gagné l’élection il faut rétribuer les représentants des écolos en leur donnant des postes où ils vont se faire un plaisir d’appliquer leurs idioties (un bon exemple: Hulot)
« Comment en est-on arrivé là ? »
Quand les gens ne croient plus en Dieu, ils croient en n’importe quoi » (d’après Chesterton).
une nouvelle taxe socialiste (pléonasme !) dans les tuyaux
universfreebox.com/article/598089/une-taxe-sur-le-trafic-internet-un-texte-veut-faire-payer-55-centimes-le-go-a-netflix-google-et-compagnie
Excellente idée ! Gaïa meurt en raison des serveurs informatiques qui chauffent, il faut agit ! 🥹
Je suggère également une taxe sur les posts, sur les forums.
Par exemple 10 centimes le commentaire, pour réduire l’empreinte carbone et protéger la planète ! 👍😀
Rien ne peut plus sauver quoi que ce soit !
Système usé, populations hétérogènes, Sentiment de communauté nationale combattu depuis plus d’un demi siècle, toutes les « idées » exprimées de tous bords sont imprégnées par un crypto communisme s’étalant comme une tâche sur un buvard, le bon sens à disparu chez les « élites », et est fortement combattu quand il tente de s’exprimer ailleurs, bref tout est foutu !
En attendant, regardez bien les leaders « lycéens » et rappelez vous en, ce sont les futurs cadres de l’administration publique pour les plus veinards et les « fils de », mais pour les autres, ils composeront les hordes de chômeurs de longue durée des années 2040.
Tout ça pour faire une répétition générale pour le troisième tour et l’arrivée de Mechancon à l’Élysée…
2027 la fin du fascisme et du racisme… (selon eux)
ça va tanguer!
Bien résumé.
En tout petit comité je conseille de se placer sur la rue principale de la préfecture et d’observer une heure .
C’est édifiant…il n’ y plus aucune communauté nationale.
Rien qui ne fasse tenir ensemble cet ensemble hétérogène.
Hormis le pognon qu’on emprunte.
Qui va venir à manquer.
Accrochez vous.
Et pire encore : se tenir à l’intérieur du bâtiment de la préfecture.
Une image de la cour des miracles. Edifiant, c’est le mot.
« se tenir à l’intérieur du bâtiment de la préfecture »
Sauf à vouloir chercher un titre de séjour, impossible. Le public n’y est plus admis (chez nous, en tout cas). C’était déjà plus ou moins le cas même avant le grobide, depuis c’est définitivement réglé.
tout doit se faire par internet, donc tous les guichets ont été fermés.
Ca fait un bon moment que je n’y ai plus mis les pieds, mais les rares fois que je passe devant, je vois quand même entrer et sortir une population légèrement bigarrée…
Mirabeau disait de la société française en 1789 qu’elle était « un agrégat inconstitué de peuples désunis ». Ça s’applique parfaitement à la France du Mignon.
Rien à ajouter, hélas.
Rien à voir avec le communisme.
La chine est communiste et pourtant installe des data centres et refuse de laisses ses élèves se tourner les pouces.
Les cocos français (assumés ou honteux) ont gardé l’idéalisme et le respect strict de l’idéologie et ont sauté les enseignements de Deng (« peu importe la couleur du chat, du moment qu’il attrape des souris »).
et c’est vraiment dingue
« Rien à voir avec le communisme » Bien sur que si !!
Par comparaison, c’est comme le repas sans viande exigé dans les écoles par toutes les mouvances gaucho-bobo…Qui bien sur n’a rien à voir avec l’invasion Afro magrébine et encore moins avec l’islam!
On ne voir rien quand on ne veut pas regarder.
Mais la chine est une autre planète…Une partie importante du parti Chinois à compris la raison de l’effondrement de l’URSS, et de façon parfaitement terre à terre, donc jugée parfaitement vulgaire par nos intellectuels occidentaux, à fait ce qu’il fallait pour garder le pouvoir, en hésitant pas à sacrifier la façade du dogme.
c’est aussi un peu la réponse de Durru…
La Chine c’est pas du vrai communisme !
Lrs cocos disent aussi que Staline n’était pas du vrai communisme.
C’est sur que si on compare nos cocos actuels avec le moustachu géorgien braqueur de train, saboteur de puits de pétrole, organisateur de coups de main dans les usines, et même pirate sur la caspienne…y a un monde.
D’ailleurs, le systeme éducatif soviétique était assez réputé… et guère enclin à la sensiblerie. Apparemment l’orphelinat sportif du KGB était une institution insupportable pour nos pépites.
hier vu dans le tram des mômes revenant des manifs avec des tracts sur papier glacé et grand format de LO (ça existe encore cette merde !) = no comment
LO est pourtant généralement considéré comme le syndicat le plus proche du patronat voire collaborationniste.
alors ça prouve que le patronat en France est complètement infiltré par le trotskysme !!!
Vous n’êtes pas objectif
Oooops mes confuses, je me suis mélangée les abréviations, je pensais à FO
Ça ne déplaît pas à notre protecteur américain que nous lui laissions le champ libre
@ Takata 7 octobre 2026 at 14 h 13 min
C’est pas plutôt la CFDT ?
Takata vous devez confondre avec FO : « LO (Lutte Ouvrière) n’est pas un syndicat, mais un parti politique français d’extrême gauche (trotskiste). En raison de son positionnement révolutionnaire et anticapitaliste, LO se situe à l’exact opposé du patronat et refuse toute logique de compromis avec ce dernier. »
par contre » Sous la direction d’André Bergeron (1963-1989), FO a longtemps privilégié une politique contractuelle et un dialogue direct avec le patronat et le pouvoir pour obtenir des compromis, ce qui avait suscité des accusations similaires à l’époque. »
Ce syndicat qui s’appelle CGT-FO est issu d’une scission de la CGT, par ceux qui refusaient la mainmise du PCF sur la CGT.
Mee too , I confused
https://www.lemonde.fr/archives/article/1975/06/18/la-c-i-a-a-finance-force-ouvriere-et-plusieurs-mouvements-europeens_2579095_1819218.html?srsltid=AU7gw4XF9Hj24fVOmpyMzUdxHgaLQc3TgZKro6Vv5C9dDp3CDQwL0r6W
Oui effectivement je pensais à FO le syndicat qu’il vous faut 🙂
J’ai lu quelque part il y a longtemps que FO était plus ou moins inféodé à la CIA et qu’elle était d’inspiration troskyste.
Issue d’une scission de la CGT pas tout à fait due au hasard en effet.
lemonde.fr/archives/article/1975/06/18/la-c-i-a-a-finance-force-ouvriere-et-plusieurs-mouvements-europeens_2579095_1819218.html
Le bilan : lecourrierdesstrateges.fr/79-de-nos-etudiants-envisagent-de-quitter-la-france/
L’histoire de Gonesse (que j’avais un peu oublié) est très révélatrice des méthodes de cet imbécile de Macron, faux libéral et vrai jacobin :
– toutes les décisions remontent à l’Elysée
– le Jupiter de chez Wish prend ses décisions au feeling, sans réelle connaissance des dossiers et en fonction de ce qu’il croît être le sens du vent
– il décrète des listes de projets prioritaires (qui bénéficient de souplesse) comme au bon vieux temps du Gosplan.
Un énarque dans toute sa splendeur.
Les jacobins étaient plus decentralisateurs que ça.
On attribue faussement aux girondins la décentralisation, alors que leur projet se résumait à quitter Paris pour Bourges ou Orléans, car Paris était remplie de sans culottes.
un pote de Nemrod s’est fait chopé !
policeetrealites.com/2026/10/07/lot-et-garonne-un-an-de-retrait-de-permis-500-euros-damende-avec-sursis-et-confiscation-du-vehicule-pour-un-chasseur-ingerable-filme-au-volant-a-la-poursuite-de-san/
C’est peut être Nemrod !!
Allez savoir.
il n’est pas dans le 47 notre chasseur
Bien que je ne sois pas aussi assidue que certains ici j’ai cru comprendre que nemrod est dans le Morvan ou pas loin donc plutôt département 58, je mettrais une pièce sur Chateau-Chinon, Châtillon en Bazois etc…
Je conchie cette engeance de chasseurs en véhicule.
Tout à pied .
La seule assistance que je tolère est la lunette sans électronique et encore j’emploie souvent ma carabine nue .
« Au volant à la poursuite d’un sanglier ».
Définitivement non : je n’imagine pas une seule seconde notre ami Nemrod dans un tel numéro de cirque…
Comment se fait-il qu’il n’y a aucune évocation des financements de tous ces nuisibles ? Car une bonne partie de leur force de frappe vient de l’état lui-même (français, mais aussi UE plus généralement).
Subventions directes (nationales et souvent locales), ainsi que dons de la part d’organismes 100% publics.
J’avais pas idée du nombre d’associations, fondations, ohainegées et autres danseuses qui œuvrent dans le domaine écologique.
J’ai récemment découvert que c’est un business gigantesque et totalement opaque.
Prenez par exemple ce truc qui s’appelle « Bloom »… Ils sont 41 avec des titres ronflants, un pôle recherche de des bureaux à Hongkong…
Et là on se demande comment financer une telle armée mexicaine…
Regardez la liste des soutiens pour 2025…
EN FRANCE :
Fondation Cabestan : 5 k€
Fondation Carasso : 50 k€
Fondation Concrete : 5 k€
Fondation ELZE : 10 k€
Fondation Iris : 40 k€
Fondation Léa Nature : 35 k€
Fondation Lemarchand : 50 k€
Fondation P3C : 30 k€
Fonds de dotation Abondances : 4 k€
Fonds de dotation GMBA Mécénat : 4,5 k€
Fonds de dotation Le Poids du Vivant : 88 k€
Fonds de dotation Maupertuis : 64,6 k€
Fonds de dotation PACCTE : 5 k€
Fonds de dotation VÉJA : 15 k€
Fonds de dotation Yes Futur : 15 k€
À L’ÉTRANGER :
Blue Ventures : 38 k€
Fondation Becht : 95,8 k€
Fondation Henri Leroy : 10 k€
Fondation Philanthropia Europe, sous l’égide de la Fondation de Luxembourg : 73,5 k€
Fonds Tamijan : 50 k€
Levine Family Foundation : 83,6 k€
Oceans 5 : 255 k€
Only One : 174,5 k€
Synchronicity Earth : 70,3 k€
The Waterloo Foundation : 75 k€
Vindobona Stiftung : 44,7 k€
….
Des fondations qui soutiennent d’autres fondations…. D’où vient le pognon ??
J’ai bien une idée…
et les millions déversés pour les quotas carbone !!!
« droit à polluer » dans la phraséologie écolo
Cela s’appelle du détournement de fond sans doute doublé de corruption. C’est tout à fait légal quand c’est l’état qui le pratique.
À vue de nez , je ne vois pas beaucoup la main de Poutine
Parce que tu ne veux pas la voir.
Pourtant ça crève les yeux.
Y’a que les suppôts de Poutine qui refusent de regarder la vérité en face.
on ne peut pas voir la vérité puisque la main de Poutine nous crève les yeux !
Dans la liste , quelles fondations sont soutenues par Poutine ?
Murps, à vue de nez ça fait autour du million d’€, et leur suppression restera marginale par rapport à la dette de 3500 milliards c’est à dire 3.5 millions de fois plus …
Ce n’est qu’un exemple, Philou. Parmi des centaines, voire plus.
Et c’est l’argent de Nicolas qui finance tout ça, pour que derrière encore plus d’argent du même Nicolas soit dépensé suite à leurs agissements.
Bref.
@ durru 7 octobre 2026 at 17 h 34 min
« Et c’est l’argent de Nicolas qui finance tout ça »
À moi on m’a dit que c’était le pognon de Billou et de Soros qui finançait tout ça… on m’aurait menti ?
Des associations lucratives sans but grassement subventionnées par l’argent du con de tribuable (comme c’était souvent le cas avec l’USAID auparavant, par exemple), même si elles sont coordonnées par OSF ou l’autre (j’ai pas le nom là de suite), ça reste l’argent du con de tribuable qui est à la manoeuvre.
@ durru 7 octobre 2026 at 17 h 49 min
Tu veux dire que des gars comme Billou ou Soros ils sortent pas un sou de leur poche pour financer des fondations à la con à but plotiste ? C’est vraiment des rapiats…
On dit « des salauds de capitalistes », hein…
Pour donner un exemple au niveau d’une petite ville d’une douzaine de milliers d’habitants.
Le maire sortant RN a été triomphalement réélu. Quand ils sont arrivés en 2020, on sortait d’une longue période de socialisme.
Pendant la campagne électoral, un tract de l’opposition se plaignait que sous le mandat des fasciste, les subventions aux associations était passé de plus de 600.000 euros à un peu moins de 250.000, et que c’était un scandale.
En réalité, il n’a conservé que les associations aux objectifs bien définis (sportif, culturel ou même philanthropique, dont par exemple une asso qui apprend à parler et écrire en français à des étrangers, majoritairement non-européens) et a supprimé toutes les assos dont le but n’était pas suffisamment défini.
Ca donne une idée.
je sais bien que c’est un exemple, mais on a désormais l’habitude de se focaliser sur ce type d’exemple, comme les retraités également, pour des économies dérisoires,, mais qui permettent de concentrer le mécontentement sur des cibles bien identifiées. Pendant ce temps là, on oublie opportunément, d’autres postes où il y aurait vraiment des économies substantielles à faire, dont je ne vais pas refaire la liste ici …
Le montant TOTAL des subventions aux associations (et c’est pas les assos sportives qui récupèrent la majorité) est de plus de 30 (50 ?) miyards PAR AN.
Rien que diviser par deux cette somme et ça ferait des économies plus que rondelettes.
Mais bon, on se focalise sur des « détails »… Comme avec les retraites, où il y a un ordre de grandeur de plus en question.
je parlais de la liste postée par Murps …
Oui, qui n’est qu’un *exemple* !
et pour les retraites, leur rabotage fera tout au plus une économie dérisoire de 4 à 5 milliards comparé au budget des 1200 agences de l’état de l’ordre de 100 milliards, et je ne parle pas de la dette ni du déficit annoncé …
et le pognon perdu pour l’immigration et ses scories
Comme tu fais semblant de ne pas comprendre, je parlais du montant total en jeu, pas des artifices comptables auxquels nos incapables vont se résoudre (tant qu’ils le peuvent encore, d’ailleurs).
Comme disait l’autre, quand il n’y a plus de sous, il n’y a plus de sous… 🤷♂️
Subventions = achat d’électeurs?
Pourquoi le point d’interrogation ?
Je parlerais plutôt de détournement de fonds publics, sous forme de salaires (et parfois plus) distribué pour un travail fictif.
L’achat de voix, c’est un effet subsidiaire, mais pas fondamental, à moins d’être soi-même bénéficiaire direct.
« Je te tiens, tu me tiens par la barbichette… »
Le mondialisme, c’est aussi (surtout?) cela. Des financements croisés, et pas que pour les ONG.
un article pour ceux qui font des généralisations sur les « riches boomers retraités »
ripostelaique.com/des-vieux-souchiens-victimes-de-la-preference-etrangere/
encore un qui va toucher une pension à vie !! vive la France !!!
policeetrealites.com/2026/10/07/strasbourg-un-lyceen-grievement-blesse-a-la-main-par-son-propre-tir-de-mortier-dartifice-devant-le-lycee-couffignal/
et merci la sécu
Des nouvelles du rechauffement climatique mechant.
Tres interessant.
x.com/Kristof_Poland/status/2107772612676116721
ça, c’est la faute à poutine!
Faut suivre!
D’un autre côté, il y a des projets délirants que rien n’arrête.
Dans la ville d’à côté, ils ont déjà fait il y a quinze ans le mauvais choix technique pour leur tramway. Des pneus au lieu des rails ou l’inverse, je sais plus. Un truc qui génère des frais énormes et a plein d’inconvénients d’interopérabilité.
Ben cette fois, nouveau maire (c’est le sous-ministre de Nullez et possiblement Fallacieux Malfaisant), il veut faire un tramway enterré qui débouche en pleine zone pas spécialement dense sur le chemin de la gare, en tirant le plus possible sur la sécurité (bitube pour supprimer des aérations et sorties de secours) pour 1 milliard. Et en face, les habitants en sont réduits à dire qu’il y a un joli verger qui risque de prendre la poussière ds travaux. Il n’y a aucun moyen d’arrêter le bazar juste pare qu’il est ruineux et ne sert à rien et qu’il vaut mieux garder les sous (qu’on n’a pas) pour (éventuellement) un équipement qui serve pour de bon.
C3-PO, l’IA bien pensante de Google refuse de nommer clairement les Fossoyeurs Melliflus, mais m’a expliqué comment truander tous les dossiers pour les rendre imparables, en citant en détail les logiciels de simulation employés pour présenter des flux, des besoins inexistants, etc. jusqu’à noyer les opposants dans une masse d’infos invérifiables qui fasse sérieux. C’est utiliser les outils comme justification a posteriori des décisions de copinage immondes.
Ensuite, je me rappelle qu’en 2018, j’avais assisté à une présentation d’un cabinet de conseil qui était tout fier d’avoir des outils d’analyse pour repérer les relais d’influence à circonvenir pour briser un mouvement d’opposition. Effrayant.
Et le Con.seil d’état qui en remet une louche : lecourrierdesstrateges.fr/permis-de-construire-la-mairie-peut-desormais-vous-refuser-pour-une-piece-manquante-sans-vous-lavoir-demandee/
Ou ça qui n’est pas mal dans son genre : lecourrierdesstrateges.fr/depuis-le-1er-octobre-contester-lurssaf-peut-vous-exposer-dix-ans-au-lieu-de-trois/
Major, quelque chose contre la République socialiste française, démocratique et populaire ? 😼
institutdeslibertes.org/blocus-des-lycees-le-mensonge-eclate/
« En 2016, j’avais publié un ouvrage, Rebâtir l’école. Plaidoyer pour la liberté scolaire, où j’expliquais notamment que l’Éducation nationale serait morte dans dix ans. Dix ans plus tard, soit en 2026, nous y sommes. Les mythes tombent et le masque du mensonge échappe à ceux qui le porte. Derrière le mouvement de réaction épidermique de nombreux lycéens se cache une réalité plus triste : l’école d’État n’est pas capable d’instruire, d’éduquer, d’enseigner. Un même moule a été imposé à toute la jeunesse de France et ce moule ne prend plus. L’école est devenue un grand enfermement, où l’on maintient toute une génération assise de nombreuses heures durant, à écouter des professeurs qui, souvent, n’ont pas le niveau requis, étant eux-mêmes issus de la formation éducation nationale. »
Je l’avais évoqué dans le billet précédent : chevallier.biz/la-marine-nationale-deja-au-secours-de-la-france/
programme fiscal du RN
pgibertie.com/2026/10/07/le-projet-financier-du-rn-cible-immigration-speculation-intercommunalites-agences-ue-ces-ruptures-necessiteront-un-referendum-constitutionnel/