Pour sa dernière rentrée, Emmanuel Macron a trouvé le mot juste : à son époque, a-t-il expliqué avec l’assurance des cuistres, les vacances d’été commençaient « autour du 14 juillet ». Vérifications faites, c’était évidemment faux.
Eh oui, un jour de rentrée, le chef de l’État n’avait rien d’autre à offrir qu’une nostalgie calendaire basée sur du vent. Finalement, c’était assez raccord avec une institution qui n’avait pas plus à dire et transforme donc la rentrée des classes en pur exercice de communication. L’instruction, elle, attendra.
Cependant, ce même 1er septembre, l’association Helpen publiait son « Livre noir » de l’Éducation nationale : 264 pages fondées sur plusieurs milliers de témoignages et de signalements, qui décrivent non pas des conflits de bureau mais un « harcèlement institutionnel », enraciné dans les pratiques managériales du ministère : dans 81 % des situations, le supérieur hiérarchique est directement impliqué ; 77 % des victimes rapportent des représailles après signalement ; 55 % n’ont jamais obtenu la moindre réponse et 98 % jugent la réaction de l’institution peu ou pas efficace. Ceux qui ne refusent pas la réalité y liront le bilan d’une administration en pleine déliquescence, à la mécanique résumée en une phrase dans le rapport : « ce que l’institution ne corrige pas, elle le reproduit ».
Une semaine plus tôt, le ministre Édouard Geffray déroulait sa conférence de rentrée : « tolérance zéro », on ne touche pas « même un cheveu » d’un agent de l’Éducation nationale. Il parlait bien sûr des agressions venues de l’extérieur, et pour celles de l’intérieur, la ligne est autrement plus souple : entre mai et juillet, cinq questions écrites de députés de tous bords ont demandé au ministre ce qu’il comptait faire, sans aucune réponse reçu. La « tolérance zéro » s’applique aussi aux questions.
L’Inspection générale elle-même reconnaît pourtant, dans son dernier vadémécum, que le harcèlement moral existe bien dans la maison et qu’il peut être « diffus » et « systémique ». L’institution le sait, l’écrit et le classe avec efficacité.
Cependant, elle n’est pas inactive : la même semaine, le ministère et l’Intérieur adressaient aux chefs d’établissement et aux forces de l’ordre deux télégrammes recensant les « menaces » de l’année scolaire : terrorisme, stupéfiants, « masculinisme »…
Voilà qui rassure l’administration est capable de dresser l’inventaire scrupuleux de tout ce qui menace ses classes, à l’exception d’elle-même. L’hôpital se moque de la clinique, avec en-tête tricolore et adresse un message limpide aux personnels : on vous protège contre le monde, pas contre la maison.
Pendant ce temps, le terrain se débrouille.
Par exemple, à La Chapelle-sur-Erdre, un professeur manquait dès le premier jour, et le maire a dû faire classe, faute de remplaçant disponible dans un ministère qui supprime par ailleurs 4.000 postes cette année. La « tolérance zéro » ne s’applique pas aux affectations.
Côté propositions, Bruno Retailleau, candidat à la présidentielle, a découvert en meeting la nécessité d’« internats disciplinaires » pour les élèves violents, ce qui a fait sourire les éducateurs : ça existe déjà, ça s’appelle les Epide, et il suffisait de se déplacer pour le savoir. La droite de plateau invente des dispositifs que l’État possède déjà, pendant que l’État perd des professeurs qu’il ne remplace pas.
Tout ce petit monde tourne en vase clos, redistribuant la pénurie avec le sérieux d’un plan quinquennal. Une ânerie de président, une absence en classe, un télégramme sur le « masculinisme » : la rentrée a ses priorités.
Mais le plus consternant, c’est que cette administration en manque de remplaçant trouve sans mal des inspecteurs.
Quarante ans après la loi Savary, l’enseignement catholique dénonce des contrôles à répétition, des fermetures de classes en cascade et des coupes de moyens qui visent spécifiquement les établissements sous contrat. Dans le seul Finistère, l’enseignement catholique a perdu 1.000 élèves en un an et fermé 24 classes. Les écoles qui tiennent debout sans grève ni absentéisme chronique, où les parents se bousculent encore, sont traitées en suspectes ; celles qui s’effondrent (plus ou moins vite) sont protégées. C’est l’égalité des chances qui transforme la sélection par l’échec en vertu républicaine ; ce qui marche est à inspecter, très régulièrement et ce qui se délite mérite moyens et compassion ministérielle.
D’ailleurs, le même réflexe s’applique aux familles qui ont choisi de se passer tout à fait du système.
Depuis la loi « séparatisme » de 2021, l’instruction en famille n’est plus un droit mais une faveur, accordée sur dossier par le rectorat, et de plus en plus rarement selon la Cour des comptes : 10.202 demandes sur 40.846 refusées en 2024-2025, soit un enfant sur quatre renvoyé de force vers l’école publique (qui fonctionne si bien). On prétend ainsi lutter contre la radicalisation, mêmem si le guide interministériel admet lui-même que les cas d’enfants radicalisés à domicile sont « exceptionnels ».
Tant refus pour un risque exceptionnel ne s’explique que si l’on comprend que l’institution ne se bat pas pour le niveau des élèves mais pour son monopole. La « liberté » éducative se mesure au tampon.
Et sans surprise, avec cette direction, ces gesticulations, cette mentalité, le niveau fait exactement ce qu’on attend d’un système qui protège sa structure avant sa mission.
Depuis 2000, la France a perdu 40 points en mathématiques dans les enquêtes PISA, soit l’équivalent d’une année scolaire, et 30 points en compréhension de l’écrit ; sur quarante pays évalués, quatre seulement ont fait pire. Sur le long terme, en calcul, les élèves de CM2 sont passés d’un score de 100 en 1987 à 70 en 2017, et la dictée compte désormais 19 erreurs en moyenne contre 11 à l’époque. La dernière fournée montre même que les tendances s’aggravent : les résultats en sont apocalyptiques.
À ce niveau de délitement, ce n’est pas une erreur mais bien un effet recherché, aligné sur des décennies de « réformes » et de « priorités » éducatives qui enrichissent le vocabulaire ministériel et appauvrissent celui des élèves.
La rentrée 2026, c’est une administration qui harcèle ses propres agents, ignore les députés qui s’en inquiètent et trouve encore le temps d’adresser des télégrammes sur le « masculinisme ». C’est un ministère sans remplaçants mais fourni en inspecteurs, réservés de préférence à l’école libre. C’est un État qui refuse un enfant sur quatre à l’instruction en famille au nom d’un danger qu’il qualifie pourtant d’« exceptionnel ». Et, au sommet, un président inutile qui prétend se souvenir de dates vacances qui n’ont jamais existé.
Il ne manque rien au tableau, sinon des élèves qui sachent le lire. Rassurons-nous : à ce rythme, dans dix ans, l’Éducation nationale n’aura plus personne à harceler, plus personne à inspecter et plus personne à instruire.
Elle sera enfin parfaitement conforme à ses procédures.





Patron, à mon époque, il y avait deux zones : la zone nord et la zone sud et dans la zone sud, les grandes vacances commençaient officiellement le 14 juillet mais la rentrée était largement au-delà du 15 septembre voir fin septembre à cause des vendanges, notamment
Oui, Philou : à mon époque. C’est dire si ça remonte à loin en arrière, quelque peu après le jurassique si vous voulez situer… Cependant, il a aussi faux puisqu’il était natif et résident dans la zone Nord (au dessus de la Loire, en gros).
Veuillez laisser le Canton du Jura tout seul! Ils ont assez combattu par les armes pour avoir leur indépendance du Canton de Berne!
Ça s’est arrêté au début des années 70 mais j’en avais profité à plein étant à l’époque domicilié à Roquebrune Cap Martin… Quand on est gamin, ces quinze jours de rab étaient tous bons à prendre…
En 1965, pour le Sud, vacances d’été le 10 juillet, reprise le 27 septembre
En 1955, vacances à compter du 14 juillet jusqu’à septembre (mi ou fin)
En 1960, vacances dès le 28 juin.
A cette époque, Macron n’était pas né…
De toutes façons, il a érigé le mensonge en art de gouverner.
Macron est incrée…comme le Coran.
Et révélé, même si il est inspiré? Par le l’ébène ou du sucre en poudre.
En fait la démarcation entre zone nord et sud a l’époque est simplificatrice. L’Alsace et la Moselle étaient annexées par l’Allemagne. La région de Lille rattachée à la Belgique…
Et il fallait un ausweiss pour franchir la ligne…
Mais dans les faits, nous grattions largement les quinze premiers jours de juillet…
Et aucun vigneron ne subissait la moindre opprobre publique de faire bosser ses gamins impubères dans les vignobles alors que maintenant, seulement parler de faire bosser des mineurs de 16 ou 17 ans vous fait être voué aux Gémonies. Au minimum et parce que ni peine de mort ni bagne ne sont encore parmi nous…
Oui, Philou : à mon époque. C’est dire si ça remonte à loin en arrière, quelque peu après le jurassique si vous voulez situer…
« On ne touche pas un cheveu »
Le type qui a égorgé Samuel Paty a bien appliqué les consignes du ministre.
en plus, il a permis de faire une loi qui permet (enfin) de condamner les journalistes dissidents.
N’oublions pas que les « mgen » ont conquis l’espace politique dans la foulée socialiste…remember Jospin et avec les mêmes résultats .
Sauf exceptions ( qui sont sur ce blog) ça ne surprendra les infortunés qui comme moi doivent composer avec eux …c’est même devenu un running gag dans toute ma profession.
Les plaindrais quand j’aurais le temps…
adhésion à la MGEN obligatoire pour le personnel educ nat … (la liberté de choix).
C’est pourtant dans l’enceinte de la MGEN à Montparnasse que j’ai eu ma meilleur conférence sur le risque assuranciel et les retraites.
Quant à la communication de Flop Joene, il y a bien longtemps qu’il n’y en a plus rien à dire sauf que c’est du vent pur qui remue juste la poussière…
Le fait de classer le « masculinisme » au même niveau que le terrorisme et les stupéfiants est significatif de cette caste d’imbéciles idéologues qui nous administrent (je n’ai pas dit « gouvernent »…)
Ils ont l’art d’inventer des délits qui n’en sont pas, à partir d’un fondamental: le citoyen ne doit pas être libre de ce qu’il pense.
Résiltat: à force de traquer les pensées étiquetées « déviantes », ils en viennent à relativiser les crimes…
Si on apprenait à penser librement à l’école, ça se saurait.
vadémécum
Mot latin, il n’est pas doté (pour les grammar nazis) d’accents et s’écrit en deux mots que l’AF enjoignait d’y mettre un trait d’union. Pourquoi ? Mystère et boule de gomme (à effacer ?).
Mais ça, c’était avant…
c’est la nouvelle écriture (nouvelle France de merde)
il faut prononcer vladécons !!
#cétémieuavan
A propos de l’enseignement privé, il faut écouter le propos du nouveau GM du GOF: « les écoles privées hors contrat n’ont pas leur place dans la République.»
Cette république, dont la marque totalitaire est inscrite depuis 1793, entend que tous (tous!) les enfants de France soient formatés selon ses concepts. N’importe quel fascisme n’a pas fait mieux.
Résumons: le nivellement par le bas, voulu et organisé, a provoqué une volonté d’autonomie dans certaines familles. Le but de l’Etat est maintenant de persécuter les dissidents. A vomir!
La république a un beau palmarès : deux génocides, deux guerres mondiales et une guerre civile sanglante.
Oui, c’est le modèle de tout les massacreurs du 20 ème siècle comme j’aime à le dire à ses dévôts.
Persécuter les dissidents mais blancs, de droite et hétérosexuels mâles.
J’avais vu cette saillie lamentable. Mais il nous faut rester juste, l’école public n’a pas toujours été synonyme de médiocrité. Il fut un temps où elle promouvait l’excellence. Ça s’est arrêté après 1981.
Originaire de l’ouest de la France, j’ai fait toute ma scolarité dans le privé. Aucun ostracisme dans ces écoles où toutes les classes sociales se côtoyaient. J’ai même passé en fin de 3ème l’examen de passage pour accéder au saint Graal, le public. A l’époque, c’était obligatoire pour basculer du privé au public. J’ai été reçu mais comme le lycée public proposé possédait déjà une solide réputation de cours divers sur l’herbe à nigaud, mes parents ont sagement préféré me laisser dans le privé. En 1980, année où j’ai passé le bac, mon lycée affichait 78% de réussite en série D (77% en C) contre 50% à l’échelle nationale et là encore, pas de sélection déguisée mais des enseignants qui avaient à cœur de voir réussir leurs élèves. L’artificialité d’une classe d’âge à 80% pour le bac a imposé une baisse drastique du niveau général dont on commence seulement à voir les effets délétères. Le but de cette mesure était avant tout de tuer l’excellence alors représentée par le privé. À quoi bon payer pour les études de Choupinou puisqu’il aura de toute manière son bac. Du coup, ce sont les écoles privées qui se ramassent la racaille refusée dans le public. Les parents d’élèves virés n’ont plus sue ce choix s’ils veulent voir leur Choupinou décrocher le précieux sésame. Certaines écoles privées, j’ai un cas sur Bordeaux, affichent des taux de réussite de 100% à l’examen suprême. Malins, ils incitent les élèves douteux à s’inscrire en candidat libre ce qui fait qu’en cas d’échec, ce dernier n’est pas imputable à l’établissement.
un rapport de 1899 dénonçait déjà la baisse de niveau de l’école de Jules Ferry.
une classe d’âge à 80% pour le bac
Une idée lumineuse de J P Chevènement.
Que tous les pseudo souverainistes type Polony tiennent pour un génie…
L’excellence sans mesure internationale (avant 1981) ? Qui peut bien le prouver ?
Je n’ai pas entendu parler de la pédagogie française. Et celle que je connais est tout à fait arriérée.
Bon aujourd’hui, on ne fait même plus semblant d’être bons. Et puis ces satanés concours internationaux montre bien qui se baigne à poil. La France s’étaient d’ailleurs absentée de TIMSS durant bien des années après sa première humiliation.
Mais comme pour l’économie, pas question de copier l’Estonie ou Singapour. La particularité française mvoyez.
On m’a déjà sorti, de la part de gens de l’EdNat, que PISA et TIMSS n’étaient juste pas fait pour mesurer le génie français. D’où les mauvaises notes. Hein voilà…
« L’éducation n’offre plus que des décombres. Il vous reste vingt collèges agonisants. Sur près de six cents districts, soixante-sept seulement ont quelques écoles primaires, et de ce nombre, seize seulement présentent un état qu’il faut bien trouver satisfaisant faute de mieux. Cette lacune de presque six années a fait presque s’écrouler et les mœurs et la science. » (abbé Grégoire, 31 août 1794)
(La Révolution dans ses œuvres, Jean-Pierre Brancourt, p. 103-104)
La destruction des anciens établissements d’enseignement n’était pas de nature à émouvoir le monde jacobin. Convaincus que l’éducation donnée à la jeunesse déterminait les intelligences pour la vie entière, les clubs s’attachèrent à régner sur l’instruction. Il ne s’agissait plus de former l’esprit ni d’élargir les connaissances: il fallait distribuer une éducation prédéterminée. (p. 106)
En privant de ressources les anciennes écoles qui, bien que sous l’autorité de l’Eglise, jouissaient de liberté et parvenaient à instruire la quasi-totalité des enfants (y compris par des instituteurs laïcs), et en faisant fuir les instituteurs sommés de prêter le serment civil, ne sont ensuite restés que les idéologues jacobins pour distiller la bonne parole aux enfants encore présents…
Une petite minorité fanatique prétendait imposer ses vues à tout le peuple de France. Quoi de changé?…
Excellent billet. Il ne manque quasiment rien. L’école privée, comprendre d’obédience catholique, est effectivement l’objet de toutes les sollicitudes des Torquemada de l’EdNat. Ces derniers sont fortement aidés par les différents scandales qui ont touché ces dernières années les écoles confessionnelles. Nos chers médias enfoncent d’ailleurs allègrement le clou. Je prendrai pour simple exemple celui qui touche à Paris l’école Saint-Dominique. Pour beaucoup de citoyens de ce pays, c’est encore une histoire de curetons à la main baladeuse. Sauf que l’école Saint-Dominique, la bien nommée, est avant tout un établissement public qui tire son nom de la rue où il est installé mais ça, il faut gratter un peu les articles pour le comprendre.
« Et, au sommet, un président inutile qui prétend se souvenir de dates vacances qui n’ont jamais existé. »
Preuve s’il en est que la consommation de coco ça crame les neurones.
Ah, il en aurait donc ?
Il a été prouvé qu’il y a des neurones tout au long du tube digestif, et même tout tout tout au bout.
Donc, oui, Macron a des neurones.
Très bon article également chez Sannat : legrenierdeleco.com/pisa-leffondrement-de-lecole-continue-resistez-a-la-mediocrite-pour-sauver-vos-enfants/
Là également : lemediaen442.fr/pisa-2025-le-niveau-des-eleves-francais-na-jamais-ete-aussi-bas-le-choc-des-savoirs-attendra/
Pour Villani, c’est parce que les profs ne sont pas assez engagés par l’Etat (salaire, soutien, formation) et parce que les élèves ne se triturent pas assez les méninges.
Rien sur le pourquoi du pourquoi, les causes primaires, comme l’absence totale de respect et d’éducation avec des enfants rois, sur la perte de neurones avec les portables et l’IA maintenant, rien sur les programmes qui ont été affaiblis.
ladepeche.fr/2026/09/09/entretien-classement-pisa-pour-le-mathematicien-cedric-villani-cest-un-effondrement-au-niveau-mondial-des-capacites-de-comprehension-de-lecture-de-13541182.php
Programmes affaiblis.. C’est peu dire. Je dirais élagage massif, puisque le temps imparti aux acquisitions fondamentales a fondu.
Classes décloisonnées, apprentissage du vélo, dès la maternelle 9 (oui 9!) exercices destinés à effondrer la confiance dont les enfants ont tant besoin (3 pour le terrorisme, 3 pour l’incendie et 3 pour les catastrophes naturelles…), multiplication des travaux en groupe, exposés dès le plus jeune âge comme si le travail de recherche et de synthèse était inné…
A la demande d’une institutrice, j’ai faut une intervention en CE1 pour parler de « l’école autrefois ». Quelques élèves somnolaient au fond de la classe sur des gros coussins. Renseignement pris auprès de ma petite-fille, il s’agissait du « décloisonnement », bref d’élèves d’une classe voisine qui faisaient ce qu’ils voulaient…
Les profs ne tiennent pas le programme quoiqu’il en soit. Ca n’est donc pas le problème.
Ils n’ont ni la pédagogie -ni la liberté de l’avoir- ni le niveau.
Et pour la liberté donnée et le salaire, on sait pourquoi. Etre payé des cacahuètes mais ne travailler que 18h/semaine va attirer qui ?
« avec les portables et l’IA »
C’est vrai que les enfants des autres pays n’y ont pas accès.
« Enquête Pisa: les résultats des élèves français sont les plus bas jamais mesurés depuis la création de ce classement en 2000, mais la France se maintient dans la moyenne des pays de l’OCDE dans les trois matières évaluées, notamment en sciences. »
Evidemment, l’AFP ne précise pas que le niveau a baissé dans tous les pays de l’OCDE. Ce n’est pas un hasard, puisque les mêmes idéologies débiles y sévissent.
En France, c’est pire qu’ailleurs à cause de l’extrême centralisation du système éducatif
Mais bon, « les mauvais restent mauvais, les bons plongent ». Nous sommes sauvés: les inégalités sont vaincues!
HS mais de la politique fiction extrêmement crédible : legrenierdeleco.com/lhypothese-lagarde-comment-est-elle-devenue-la-1ere-femme-presidente-de-la-republique-en-2027/
C’est un peu la course à l’échalote pour essayer de nous présenter des gens susceptibles de sauver un système qui perd pied.
Formez des personnes incapables de réfléchir permet de maintenir une dépendance vis à vis de l’Etat, les personnes ne pouvant pas comprendre en profondeur les problèmes posés et les solutions proposées.
Former vu que ma pensée a évolué en écrivant.
Formez formez des ignares
Pour les laisser plus ignares
Immatures, incapables de raisonner
La classe dirigeante
Heureuse vous remerciera
Ivre du pouvoir
Elle s’y maintiendra
Aisément
Merci l’Etat
et les chiens ne faisant pas des chats….
Breaking news : Bruno le Rigolo propose de rendre l’école obligatoire à partir de un an.
lemediaen442.fr/pisa-2025-pour-remonter-le-niveau-scolaire-bruno-le-maire-veut-envoyer-les-bebes-a-lecole-des-1-an/
La solution était si simple… Ce qu’il faut être c… pour sortir une telle stupidité.
Surtout que si c’était la solution de persister dans l’erreur ça se saurait.
Lui c’est peut être le plus con de tous…et pourtant la concurrence est rude .
Durru pourrait dire comme en URSS à la « grande » époque !!!
Ni en URSS, ni dans les pays « satellites », l’enseignement n’était généralisé en dessous de 6 ans (ni même la garderie / maternelle / etc).
Et oui kamarad, nous irons beaucoup plus loin !
A ce niveau de n’importe quoi, on se demande s’il n’a pas fait un pari débile avec des potes, du type « chiche de sortir une énormité à chaque interview »
Il faut simplement attirer l’attention des médias. Le pire, c’est que ça marche.
L’oncle Adolphe n’avait-il pas instauré ça, dès la naissance, qui plus est ?
Non, mais il a bien interdit l’école à la maison, ce que la république allemande à soigneusement gardé.
chef, chef, souriez ! on est filmés !
policeetrealites.com/2026/09/09/carcassonne-une-enquete-ouverte-apres-des-insultes-presumees-racistes-tenues-par-des-policiers-municipaux/
HS: Pierre avait raison c’est Oscar Wilde
/
institutdeslibertes.org/comment-vous-etes-vous-ruine-lentement-au-debut-tres-vite-a-la-fin/
les priorités gouvernementales : lesalonbeige.fr/le-reeducation-lgbtqxyz/
Ils savent très bien ce qu’ils font. Accessoirement, ils veulent présenter leurs mœurs comme la norme.
Puisqu’on parle de l’école, qui est censée transmettre un certain savoir … et que la situation est alarmante …
Ben, ça ne risque pas de s’améliorer, avec certains prétendants au trône !… Ce qui peut expliquer une partie de la situation d’aujourd’hui …
https:/ /x.com/alainpaulweber/status/2097225876018540757
J’eusse aimé, qu’en plus de la comparaison 2018-2026, il y eut aussi celle de la Chine vs France, pour constater l’abîme qui sépare les petits chinois des ignares français.
Il est utile de rappeler que le classement PISA se situe entre 400 et 600 points, 500 points étant considéré comme la moyenne.
Nous étions déjà en dessous de la moyenne en 2018 et, depuis, nous avons plongé.
J’ai l’impression qu’en 1920, nous aurions été parmi les premiers, certainement en compréhension de l’écrit. Déjà, dans les années 1950, tous les élèves, à l’exception des déficients mentaux, savaient lire et écrire car cela faisait partie des socles de l’enseignement.
Je me souviens avoir appris à lire à 4 ans et, dès l’âge de 10 ans, je lisais des livres de littérature, en version originale dois-je préciser. C’était un temps béni où il n’y avait ni télévision, ni ordinateur encore moins de portables et où les loisirs des enfants se partagaient entre ballon et livres, dans des proportions variables (plutôt livres pour votre serviteur).
Oui enfin à Singapour ou en Estonie (liste non exhaustive), ils ont la télé, internet, les smartphones ET un excellent niveau d’éducation.
et là-bas, ils n’ont pas les mêmes parents dégénérés pour la plupart ni le même système d’éducation….
Et leur télé ne délivre peut-être pas les mêmes âneries…
Cela m’étonnerait que, dans les classes chinoises, il y ait le même bor..l qu’en France.
Ni qu’il n’y ait pas des limitations à l’utilisation des portables.
Lire et écrire le chinois est tellement complexe que cela doit fortement aider à connecter les synapses.
J’ai vu des vidéo de « Momotchi » sur les classes chinoises « connectées », ça fout une trouille bleue !
Très bon article. Je rajoute deux points :
– Avec l’obligation de l’inclusivité, les profs sont obligés d’admettre TOUS les enfants présentant des troubles (surdité, autisme, etc.). Ce qui part d’une bonne intention. Sauf que les profs ne sont pas formés, qu’ils ont déjà du mal à tenir des classes chargées remplies de gamins mal élevés et que les assistants promis ne sont pas là.
Je connais une classe dans laquelle un gamin se lève en permanence, brandit des ciseaux, jette les cahiers par terre et même… mange des cailloux !
Imaginez l’ambiance dans la classe.
– je l’ai déjà écrit ici : même dans des banlieues supposément tranquilles de l’Ouest parisien, je connais au moins une école dans laquelle la cour est interdite aux blances (vous avez bien lu !) et un autre où un point de deal est installé devant l’entrée.
Mais c’est vrai que le masculinisme est hyper mega super inquiétant…
« dans des banlieues supposément tranquilles de l’Ouest parisien, je connais au moins une école dans laquelle la cour est interdite aux blances (vous avez bien lu !) »
Pourriez-vous préciser ? J’ai une amie dont le fils s’est vu reprocher de manger du jambon (elle dit que ce sont deux imbéciles qui ont fait ça sans comprendre que demain ce seront deux leaders), mais c’était encore contre une victime isolée et il n’y avait pas d’ostracisme de tout un pan de la population.
Merci et bonne journée.
il aurait du répondre que c’était du jambon halal (pas comme le saucisson car lui, est à l’ail of course !)
La banlieue en question est la riante ville de Bougival.
Dans l’une des écoles.
Par ailleurs, dans la même école, la directrice est harcelée par des mères d’élèves (issues de la diversité) qui, à la grille de l’école, la traitent de sorcière (entre autres).
Cette directrice est à deux doigts de craquer et bien sûr n’a strictement aucun soutien de la part de sa hiérarchie.
Je suppose qu’il est interdit , là aussi , de faire un lien avec l’immigration …
l’immigration d’abrutis allogènes surtout; si l’on avait que des Chinois ou des Viets ça se verrait et se saurait….
Penser que les Chinois sont plus « tendres » est une erreur.
Ils sont plus discrets et plus patients, c’est tout.
Contrairement aux autres, quand ils ouvriront le feu, c’est qu’il sera trop tard pour riposter. Ca doit même être écrit par Sun Tzu.
A mon avis, le masculinisme a été mis là, juste comme gage de non-reactionnarisme extrèmedroitar faschisant .
Ceux qui l’ont mis n’y croient même pas.
Pas possible!
Impossible…
Non???
Hum…
Le pire c’est qu’avec leurs néologismes, ils imposent de nouvelles catégories mentales, et font naître de nouveaux conflits.
Diviser pour régner, c’est tout ce qu’il leur reste.
+1000
« Et voilà pourquoi votre fille est muette », et moi aussi, Patron !
Mon fils a fait son entrée dans un établissement catholique de l’Ouest parisien, aux résultats excellents.
Lors de la réunion de rentrée avec les parents, le directeur nous a annoncé avoir subi 4 contrôles de l’inspection en 5 ans…faudrait pas manquer aux circulaires Peillon et Vallaud-Belkacem.
Obligé les parents à foutre leurs enfants dans un public défaillant plutôt que de les garder à la maison est absolument criminel, c’est comme les gamins qu’on envoie dans les centres sociaux et qui vont tapiner ou encore ceux qui doivent laisser leurs gamins aux mains de pédocriminels, il y a vraiment de quoi devenir fou.
Heureusement que les réfugiés ukrainiens font remontrer la note…
Mais sinon pour chaque évaluation PISA, il faudrait y ajouter le nom du ministre en charge du primaire, par exemple on devrait dire Pisa-Blanquer, Pisa-Najat…
Comme pour tout, cette République ne souhaite que sauver un système, une institution en se foutant des humains qui sont dedans…
Les recettes pour améliorer tout cela, on les connaît: classes de niveau, écoles libres, chèques éducation, mise en concurrence…
Un système qui ferme des classes faute d’élèves, le public, là où le Privé croule sous les demandes et n’arrive pas à suivre et est contraint par les 20%, mais aucune remise en question…
L’autre abruti de Geffreay qui parle de tout: bienveillance, VSS… sauf d’instruction élémentaire, me fait gerber.
Aucune remise en question comme d’habitude, Macron qui annonce le festival du jeu vidéo et ferme sa gueule sur les résultats des tests PISA…
Ceux qui font sécession par tous les moyens possibles et j’en fais partie, ont bien raison, ceux qui ne le peuvent ou sont trop entravés pour le faire comme l’interdiction de l’école à la maison, j’en suis désolé pour eux…
Ceux qui ont choisi l’instruction en famille sont inspectés tous les ans. Remarquer qu’ici, on parle d’instruction…
Et ça ne dure pas 10mn…
Le harcèlement des boîtes catho est le fait de Fallacieux Malfaisants en délire.
Geffray est apparu publiquement et ès qualités à trois reprises rue Cadet : en Mai 2018, le 24 octobre 2024, et en octobre 2025. Il n’a jamais participé à quoi que ce soit d’approchant au côté de cathos, juifs, ou muzz, ou bouddhistes.
Pour se faire une idée du noyautage des Filandreux Melliflus, depuis le 24 avril 1971, ils vont en procession au Mur des Fédérés célébrer la Commune sanguinaire. Ils appellent ça une « Montée ». Depuis, c’est le 1er Mai. On ne les a jamais vus rue Haxo où les otages ont été fusillés par les Communeux infâmes.
Reste que l’association Helpen va probablement finir par faire du bon travail au milieu de toutes ses initiatives : depuis 2005 je dis que le monstre ne se réformera que quand la responsabilité personnelle de chefs d’établissements aura été mise en cause avec succès, et qu’ils demanderont eux-mêmes qu’on s’y prenne mieux. Pour ça, il faut des plaintes, c’est-à-dire des profs qui ne trouvent pas à fuir l’institution ailleurs et sont dos au murs, et ensuite qu’elle arrive à juge qui est excédé ou épouvanté aussi, ce qui va finir par arriver si les plaintes sont assez nombreuses. Tous les autres leviers ont été délibérément soudés entre eux par la bêtise, le copinage sournois, et l’effondrement culturel.
Je n’ai pas bien saisi ce que tu veux dire.
Dans le privé sous contrat, les profs ne dépendent pas des chefs d’établissement, et en retour les chefs d’établissement n’ont aucun pouvoir sur les profs.
Ca fait longtemps que les chefs d’établissement de l’enseignement catholique demandent « qu’on s’y prenne mieux », comme tu dis. Sans succès.
L’exemple vécu :
Pour faire face à la pénurie de profs de math et physique / chimie, l’établissement a embauché des scientifiques. Les notes sont passées de bonnes à catastrophiques (adaptation au niveau des cours), puis sont remontées à bonnes, voire très bonnes. Les élèves ont appris énormément.
Gros succès.
Le directeur de l’école n’avait qu’une trouille, c’est qu’un prof de math (un vrai, capes toussa toussa) soit muté dans son établissement.
Il aurait été contraint de virer le prof actuel, dont le niveau est pourtant sans commune mesure avec les « vrais » profs.