La visite de Donald Trump en Chine n’a rien d’anodin : elle confirme l’installation entre Washington et Pékin d’une politique pragmatique de puissance assumée par les deux camps. À plusieurs égards, cette rencontre renforce la position américaine et acte un rôle clair pour la Chine, premier partenaire mais rival géopolitique.
Un décalage frappant entre les médias et la réalité
Avant d’entrer dans le fond, notons une évidence : la quasi-totalité des grands titres occidentaux a expliqué que Trump arrivait à Pékin « en position de faiblesse », venait « quémander » l’aide chinoise pour sortir du conflit iranien, et était piégé sur la question de Taïwan. Le Washington Post a décrit un Xi « apparaissant comme pair de superpuissance » ; MSNBC parle d’un président reparti « les mains vides » ; ABC News relaye en boucle l’analyse selon laquelle « Trump a plus besoin de la Chine que l’inverse » ; et la plupart des rédactions mettent en avant l’avertissement de Xi sur Taïwan comme s’il s’agissait du résultat principal de la visite.
Cette lecture résiste mal à l’examen des faits.
Sur Taïwan d’abord, l’Atlantic Council note sobrement que Trump a évité le piège tendu par Pékin en refusant d’engager Washington dans la moindre concession, Marco Rubio rappelant que la politique américaine restait inchangée. L’insistance chinoise sur Taïwan n’est pas un signe de force : c’est une tentative de cadrage du sommet, abondamment relayée par la presse occidentale, qui a accepté de discuter sur le terrain choisi par Pékin plutôt que sur celui où la balance réelle des dépendances se joue, c’est-à-dire l’énergie, les intrants critiques et la finance.
C’est précisément sur ces trois terrains que Trump dispose de leviers majeurs, et c’est là que se sont noués les véritables arbitrages du sommet.
Énergie : Ormuz, le levier de Trump que Pékin subit
La presse a beaucoup insisté sur le fait que la Chine demandait la fin du conflit avec l’Iran et la réouverture du détroit d’Ormuz. C’est exact mais l’angle est révélateur : il ne s’agit pas d’une faveur que Pékin accorderait à Washington mais traduit une dépendance structurelle, et c’est elle qui crée le levier américain.
Pour rappel, entre 45 et 50 % du brut importé par la Chine transite par Ormuz, faisant de la Chine le premier importateur mondial d’hydrocarbures. Un blocage prolongé du détroit étrangle son économie. Les États-Unis sont, eux, les premiers producteurs mondiaux de pétrole et exportateurs nets de GNL. Comme l’a résumé Marco Rubio, fermer Ormuz revient pour la Chine à un « suicide économique ». C’est bien un rapport de force et non un service rendu. Et le fait que Trump et Xi soient repartis avec un accord conjoint sur le maintien de l’ouverture du détroit et sur la non-nucléarisation de l’Iran montre dans quel sens s’est faite la convergence : c’est Pékin qui s’est aligné sur la position de Washington, pas l’inverse.
Hélium : le levier qui inverse la stratégie chinoise
L’hélium constitue le deuxième levier énergétique massif… et sans doute le plus sous-estimé.
Les États-Unis dominent la production mondiale ; la Chine, elle, importe 85 % de son hélium, dont 54 % du seul Qatar et environ 40 % de Russie. Or, les frappes iraniennes sur Ras Laffan, début mars, ont supprimé près d’un tiers de l’offre mondiale d’un seul coup et QatarEnergy estime à plusieurs années le délai nécessaire à un retour à pleine capacité.
Il n’existe cependant aucun substitut viable à l’hélium dans la fabrication des semi-conducteurs, des fibres optiques, de l’imagerie médicale ou des applications cryogéniques. Les prix domestiques du 6N en Chine ont bondi de 110 % depuis fin février, et la plupart des fournisseurs ont suspendu les cotations spot.
L’hélium n’est pas un consommable parmi d’autres : c’est un intrant critique de la guerre technologique que mène Pékin sur les puces et l’IA. Sans alternative, la Chine doit se tourner vers les fournisseurs américains, inversant brutalement sa stratégie de baisse de ses risques logistiques engagée depuis 2018. C’est un atout considérable dans toute négociation, d’autant plus que la fenêtre de pénurie sera durable.
Terres rares : un contre-levier chinois en voie d’érosion
Pékin garde une carte forte : le quasi-monopole sur le raffinage des terres rares (environ 60 % de l’extraction, plus de 85 % du raffinage, et jusqu’à 90 % pour certaines terres rares lourdes essentielles aux aimants permanents). En avril 2025, en représailles aux tarifs « Liberation Day », la Chine avait instauré un régime de licences d’exportation qui avait fait chuter de 93 % les exports d’aimants vers les États-Unis.
Mais cette carte se fragilise.
Trump a multiplié les accords bilatéraux avec l’Arabie saoudite, le Japon et l’Australie pour développer des capacités de production hors de Chine, accéléré l’exploitation des gisements américains, lancé un stock stratégique national baptisé « Project Vault » et négocié avec le Groenland des accès aux ressources locales.
Le rachat par USA Rare Earth du groupe brésilien Serra Verde (l’un des rares producteurs et raffineurs de terres rares lourdes hors de Chine) illustre la profondeur de la manœuvre. À l’horizon de cette décennie, le monopole chinois sur les terres rares légères devrait se desserrer ; les terres rares lourdes resteront sensibles plus longtemps, mais la trajectoire est claire.
Dollar : le levier que la Chine n’a pas réussi à neutraliser
Le troisième levier américain, le plus discret mais peut-être le plus structurant, est financier.
Malgré une décennie d’efforts pour internationaliser le yuan (création de CIPS en 2015, accords de swap, yuan numérique, paiements en yuan avec la Russie et certains États du Golfe) les résultats restent modestes. La part du yuan dans les paiements mondiaux SWIFT est tombée à 2,71 % en février 2026, contre 51 % pour le dollar ; la part du yuan dans les réserves mondiales est à 1,93 %, contre près de 57 % pour le dollar. Et pire, le yuan recule depuis novembre 2025, et une éventuelle re-dollarisation russe lui ferait perdre encore davantage.
Cela signifie deux choses très concrètes.
D’une part, la Chine continue de financer une portion importante de son commerce extérieur dans une devise sur laquelle elle n’a aucun contrôle et dont le réseau de correspondants bancaires repose sur des institutions américaines.
D’autre part, les sanctions américaines de type secondaire restent un instrument à la portée de Washington y compris sur les flux pétroliers Iran–Chine.
Foreign Policy reconnaît d’ailleurs sans détour, sous une couverture pourtant peu trumpiste, que « Beijing can’t easily afford to escalate any economic struggle with Washington » (« Pékin ne peut pas vraiment se permettre d’aggraver un conflit économique avec Washington »). Le dollar est l’arme la plus structurelle dont dispose Trump, et c’est aussi celle dont la presse parle le moins.
Technologie et IA : une désescalade contrôlée
C’est dans ce rapport de force réellement favorable aux États-Unis que Trump est allé voir Xi.
La présence dans la délégation d’Elon Musk (xAI, SpaceX), Jensen Huang (Nvidia) et Tim Cook (Apple) est, à cet égard, parlante : ce n’est pas un voyage de quémandeur que l’on accompagne avec les patrons des entreprises les plus stratégiques du moment. Ces dirigeants ont en effet posé les bases d’une gouvernance de l’IA, avec un canal de communication, une volonté affichée de désescalade et la réduction de frictions susceptibles d’enclencher une course incontrôlée. Nvidia pourra vendre ses puces, dans une certaine limite, à des entreprises chinoises mais c’est un geste qui ressemble moins à une concession qu’à un cadre où Washington garde la main sur le robinet.
Commerce : des engagements concrets
Sur le terrain commercial, la Chine s’est engagée à acheter 200 avions Boeing (avec un potentiel de 750 supplémentaires), des produits agricoles américains pour plusieurs dizaines de milliards de dollars, du GNL et du pétrole américains. La création d’un Board of Trade et possiblement d’un Board of Investment vise à institutionnaliser les flux mutuels. On peut juger ces engagements limités au regard des contentieux de fond, mais ils sont concrets, chiffrés et unilatéralement asymétriques : c’est Pékin qui achète américain, et non l’inverse.
Le contraste avec le sommet de la CPE
Ce qui frappe, au fond, c’est le contraste entre ce sommet sino-américain et celui de la CPE, la Communauté Politique Européenne, qui s’est tenu une semaine plus tôt… et dont le grand public n’a quasiment pas entendu parler. Le simple écart de visibilité est déjà un indicateur.
Le sommet Trump–Xi s’est concentré sur les ressources, l’énergie, les puces, l’IA, le commerce et la finance, autrement dit, les fondements concrets de la puissance contemporaine. Les deux premières économies mondiales ont géré leur relation avec un réalisme dépouillé, dans une logique assumée de rapport de forces. Ce genre de sommet redessine le cadre dans lequel évolue le reste du monde.
Le sommet européen, lui, s’est benoîtement concentré sur la défense des valeurs démocratiques et sur quelques saillies portant sur la politique américaine, principalement en matière de défense.
La rencontre Trump–Xi produit des marchés, des engagements d’achat, des canaux de gouvernance ; la CPE produit des signaux politiques et un peu de coordination entre participants, mais peu de résultats tangibles à court terme. D’un côté un réalisme assumé, de l’autre un idéalisme institutionnel. La CPE reflète une Europe qui cherche sa place, se coalise faute de mieux, et dispose de très peu de leviers. La Chine et les États-Unis définissent le cadre ; l’Europe réagit.
Et non, malgré ce que la presse a tenté de faire croire, Trump n’est pas venu en Chine en suppliant Xi.
Il est venu jouer trois cartes (le pétrole, l’hélium, le dollar) et il en est reparti avec des engagements commerciaux concrets, un cadre de désescalade sur l’IA, et l’évitement du piège taïwanais.
Le récit médiatique d’une Amérique perdante face à une Chine « en marche » est un effet d’optique : il sert les intérêts narratifs de Pékin, et flatte la propension des rédactions occidentales à trouver des échecs partout où Trump agit, mais la réalité géopolitique est plus prosaïque, et elle est largement à l’avantage de Washington.







La PreSStituée grançaise raconte ce qui plaît à ses maîtres dont le public n’est pas…
Tu sous-entend que la PreSSituée nationale ment ?
encore un dangereux subversif ! Allô, le Ministère ? 😉
Toi aussi, tu es choqué ?
attristé surtout, par le triste spectacle donné par l’Ancêtre … 😉
et puis accessoirement ça me fait un post, pour incrémenter l’extension pythagoricienne de visionnage chronologique des commentaires. Joindre l’utile au ragréable comme dirait le carreleur. 😉
Elle est allemande ?
Son modèle vieux de 85 ans, revenu à la surface depuis l’Arsouille…
Forcément avec le S compris dans le NSDAP…
Radio-Paris ment, Radio-Paris ment….
La pressetituée française cherche à garder son rond de serviette dans les diners en ville et et les soirées de la classe epstein.
fermer Ormuz revienT pour la Chine à un « suicide économique ».
Mélusîîîne, stp !
« c’est Pékin qui achète américain, et non l’inverse. »
Dans ce nouveau deal, ça paraît exact mais la Chine commercialise déjà beaucoup aux USA, étant devenue l’usine mondiale des fournitures à faible contenu technologique, pourtant indispensables pour la plupart d’entre elles…
ILs doivent se partager le monde là dessus : A la Chine le « tout venant », aux US le high tech.
« étant devenue l’usine mondiale des fournitures à faible contenu technologique »
Ce n’est plus vrai depuis plusieurs années.
Je vais régulièrement en Chine depuis 30 ans. La transformation du pays est sidérante.
Pour ne prendre que l’exemple des bagnoles, l’un des plus voyants, depuis les VW golf made in China par une joint venture des années 2000 et l’année dernière où j’ai visité nombre de showrooms de voitures, l’écart est saisissant: aujourd’hui, les voitures chinoises sont mieux finies, plus technologiques et deux fois moins chères (au moins) qu’en europe.
Il n’y a pas que les voitures….
CEEF
Les Chinois sont d’incorrigibles mauvais élèves.
Nos énarques diplômés ne cessent de dire depuis les années 80 que la Chine est incapable de concevoir quelque chose, et les Chinois n’écoutent pas.
Il y a un manque de discipline flagrant chez ces gens là.
Mais je ne l’ignore pas. Elle a simplement le quasi monopole de ce niveau là de l’industrie manufacturière, ce qui constitue une base d’envol vers de plus hauts niveaux…
Il y a quinze ans, la production automobile faisait pitié à voir. C’est déjà beaucoup moins vrai de nos jours…
De la même manière que pour l’instant, le Comac C919 fait sourire les belles âmes.
Qu’n sera-t-il de leur aéronautique dans 10 ans ?
La Chine découvre ce que Rome a découvert en son temps face à Carthage : quand on veut contrôler les voies commerciales, mieux vaut avoir la flotte la plus puissante… et expédier par le fond celle d’en face.
Ils ne découvrent rien de cela.
« One Belt One Road » ça ne date pas de la semaine dernière, et pas non plus de l’an passé.
Sauf qu’ils ne dont toujours pas en position de contrer l’armée US.
A quoi ça sert de faire un plan routes de la soie 2.0 si ton rival peut te faire un gris fuck you en y placer une troupe ?
Trump pourrait meme se payer le luxe de bloquer tous les détroits et d’y mettre péage sur les navires à destination de la Chine.
C’est aussi pour ça que la Chine veut développer les routes terrestres, je suppose.
Même problème même punition :pour contriler ses routes et empêcher le rival de les couper, il faut placer des garnisons et soutenir les pouvoirs dont les territoires sont traversés par ces routes.
Imagines que pas mal de ces routes passent par le Kazakhstan, et que les usa renversent le gvt et y mettent leurs sbires… qui décident de fermer ces routes après avoir été convaincus par les usa de le faire.
Le Transsibérien a de beaux jours devant lui?
Même problème, même punition : pour sécuriser le transsibérien, la chine va devoir soutenir la Russie…. et donc empêcher l’ue de la démanteler.
empêcher l’ue de la démanteler.
Comme si ça avait la moindre chance d’arriver !
La seule chose que l’UE pourrait démanteler c’est elle-même.
Merci pour ce moment.
ah mais il pète la forme en ce moment notre P&C 😉
Ce qui semble plutôt bien parti, c’est que l’UE finisse par se démenteler toute seule…
C’est plus difficile d’agir sur des gouvernements que d’envoyer des bateaux faire la police dans les eaux internationales, au nom de la protection des enfatns, de la démocratie, pour les gentils contre les méchants.
c’est sans doute pour cela qu’elle a développé « one belt, one road ».
Elle développe sa marine en parallèle.
c’est pas mieux « one belt, one ass » ?
« La rencontre Trump–Xi produit des marchés, des engagements d’achat, des canaux de gouvernance ; la CPE produit des signaux politique »
Logique, chacun produit ce qu’il sait faire.
La division du travail !
Et parmi les signaux politiques, la France apporte la notion de soumission et de renoncement à l’Europe.
Beau travail d’équipe.
L’UE est concentrée sur l’identité numérique et le goulag qui en découle.
On ne peut pas tout faire…
Oui et ça tourne au chantage. Pour demander un numéro de SIRET par exemple. Après ce sont dans doute les grandes entreprises qui vont servir de bras armé pour convertir leurs salariés. Combien vont pouvoir résister à cet outil de notre prison numérique?
surtout s’ils disent qu’ils en ont rien à siret de leurs conneries !!!
Dommage vu que pour les bouchons attachés, c’est réglé.
À ce sujet, un dossier complet demain sur Substack, avec plein de morceau de lobbyisme, et des informations croustillantes.
J’ai un doute sur la valeur de l’argument que de moins en moins d’échanges en Yuans se font via Swift.
Sauf erreur de ma part, une grosse partie des échanges Russie-Chine se fait sans passer par Swift, ce qui fait que cette partie-là, importante, échappe à toute connaissance de l’occident. Quant aux échanges Inde-Chine, je ne pense pas non plus qu’ils passent pas Swift.
Cette précision mise à part, je suis d’accord avec le billet. Nous apprécirions un billet parallèle après la visite Poutine-Xi.
il me semble que la Russie, comme l’Iran, est exclue de swift. Donc difficile de savoir la réelle part du Yuan dans les échanges mondiaux…
Avec l’Inde, je ne sais pas. Il faudrait voir aussi avec l’Indonésie et tous les autres pays d’Asie. (cf l’ouvrage de Charles Gave sur le sujet).
Une partie de la réponse vue sou l’angle russe est là.
https:/ /x.com/i/status/2057113986718462423
J’avais cru comprendre que la Russie avait été bannie de swift, donc de facto, plus possible de faire des transactions via ce moyen.
En tout cas, swift n’est plus disponible pour les particuliers.
Et si il reste disponible pour les états (chose possible) le fait que de moins en moins d’échanges se font par swift indique qu’ils ont trouvé un autre moyen.
J’ai oublié de mentioner que la Russie avait développé une alterntive à Swift, appelé SPFS. 24 pays y sont raccordés, principalement en Asie
et comme c’est là que sont les plus gros marchés (cercle de Valeriepieris).
Rassure-toi, même dans le cercle de Valeriepieris, le dollar prédomine encore très largement.
Mais qu’en sera-t-il dans 10 ans ?
Admettons que Trump ait gagné cette bataille, ce ne sera sans doute pas éternel…
Rien n’est éternel (disent les Anglois perfides) sauf la mort et les impôts…
😥
Dans son ouvrage « les mondes de demain », Charles Gave explique que cette prédominance du dollar a peu de chance d’être pérenne et qu’elle diminue.
Analyse très intéressante et qui tranche avec celles de la classe jacassante…
si toutefois on peut qualifier d’analyse, un simple réflexe pavlovien qui consiste à répéter sans cesse que Trump est une grosse b.rne et traiter de fasciste quiconque ose émettre une réserve.
Lire un article aussi long que celui-ci et remettant autant en question leurs certitudes est au dessus de leurs forces.
Comme le disait déjà Maurice G. Dantec – « En trois livres, j’ai pu constater à quel point les journalistes (et les professeurs d’université !) sont dans l’incapacité totale de lire un texte qui ne coïncide pas avec les préconceptions clownesques de ce qu’ils osent nommer leur « pensée » ».
Trump a bien des défauts, mais grosse berne, certainement pas.
ah ah ah
Change de voyelle.
grosse borne, c’est pas déjà pris par quelqu’un du gvt français ?
La presse française, et européenne dans une certaine mesure, ( il semble qu’il y ait un peu plus de liberté au-delà des frontières du pays des « Droits de l’Homme ») est prisonnière d’uns schéma idéologique, avec des gentils d’un côté et des méchants de l’autre, qui dicte la narration à servir au public. C’est simple, c’est clair, mais allez faire fonctionner une diplomatie avec ce niveau…
Quand le dirigeant d’un pays passe d’un camp à l’autre, ça commence à donner des trucs tordus, du genre un pays toujours présenté comme un « allié » soudainement dirigé par un « fou », seule explication possible pour couvrir les acrobaties intellectuelles de cette presse subventionnée.
Heu… les gentils et les méchants, c’est pas un peu dépassé depuis Machiavel ?
Et à fortiori pour des journalistes qui sortent de sciences pipo ?
pourtant, c’est bien ce qu’on lit partout dans la Presse subventionnée !
Ce n’est pas que la presse « ne veut pas » voir, c’est que la presse aux ordres empêche de voir. Les journalistes n’ont que les opinions qu’on lui dit d’avoir, si on leur dit « Trump-gneugneu-malade fou », la presse dira « Trump-gneugneu-malade fou ».
Et Poutine-le-tyran et j’en passe.
Les journalistes savent très bien ce qu’ils peuvent dire ou pas. De vrais collabos.
Les plus honnêtes disent qu’ils ont une famille à nourrir, argument qui peut s’entendre, mais dans ce cas, il ne faut pas jouer les pères-la-vertu et donner des leçons de morale (gauchiste) à tout le monde…
Su Taiwan, Chamath Palihapitiya (ancien de Facebook) a signalé qu’au vu de l’avancement des investissements un peu partout (et surtout hors de Taiwan) dans les puces nanométriques (qu’aujourd’hui seul Taiwan sait faire en nombre), dans 18 mois cette île perdrait cet avantage.
Et cette capacité technologique est l’un des motifs de l’appui US.
Taiwan redeviendra chinoise sans un coup de feu.
Taïwan permet de verrouiller l’accès à la haute mer (eaux profondes) de la marine chinoise (et notamment les sous-marins).
disons qu’ils sont face à un axe géographique corée-japon-tawian-philippines-malaisie (malacca strait) et qu’ils se sentent (à raison à mon avis) un peu emprisonné au niveau maritime.
Taiwan DOIT tomber.
Il tombera.
Tout ce que l’on peut faire/espérer c’est : le plus tard possible.
Que l’on soit moins idiot au niveau commercial, ce sera déjà pas mal, il est assez facile de mettre en place une stratégie d’endiguement mais, malheureusement, nos socialos europpéens adoooorent la Chine communiste …
La Chine a su et sait les flatter à coup de « Young Leader » et autres qualificatifs ronflants enterinant leur Kollaboration induite…
Éolienne Impériale, retour de Chine, trouvant bath cet univers ou Raffarin itou (à l’époque ou il faisait jeune… depuis longtemps)…
Cela s’appelle la première ceinture d’île. Cela explique aussi la volonté constante des chinois d’annexer la mer de Chine du Sud. En effet, c’est la seule zone d’eau profonde avant cette ceinture d’île. Les eaux profondes sont indispensables pour cacher les sous-marins lanceurs d’engins nucléaire. Pour se cacher dans le Pacifique bien plus grand, ces sous-marins devraient franchir des détroits peu profond se mettant réellement en danger si les îles attenantes sont hostiles.
Sur la question taïwanaise question, Trump, au lendemain du sommet a fait une réponse de Normand :
« Continuerez-vous à livrer des armes à Taïwan ? »
» Maybe I will, maybe I won’t »
Il m’a semblé que Trump n’est pas trop partisan d’une déclaration d’indépendance de
l’île…mais je peux me « trumper ».
une déclaration d’indépendance serait un acte de guerre pour la Chine
et mettrait le feu à la région.
Un truc que je ne pige pas.
L’hélium.
Comment on le « fait »?
Des gisement d’hélium, ça n’existe pas, non? On extrait l’héliume par raffinage de l’air par le froid, il me semble.
Pourquoi la Chine ne pourrait le faire?
De là à ce qu’on aprenne sous peu que la companie nouvellemenr formée PandaPagolinLéger a investi en masse dans une usine géante de « fabrication » d’hélium, ce n’est pas quelque chose qui m’étonnerait…
Extraction à partir du gaz naturel
Yep.
A partir de l’air, c’est techniquement possible, mais tellement diffus que ce n’est pas rentable.
Sinon, il faudrait l’extraire depuis l’atmosphère des planètes gazeuses.
Il n’y a pas de He dans le gaz naturel. Ou alors dissous dedans en quantités plus importantes qu’ailleurs?
Dans un tel cas, la Russie pourrait devenir un fournisseur d’importance! Elle a l’énergie et la matière première.
On peut l’obtenir par désintégration alpha de l’uranium.
En fait, c’est comme cela qu’il se retrouve piégé dans les gisements de gaz naturel.
L’hélium atmosphérique à une teneur de 5 ppm environ… et en plus il part dans l’espace.
Si, si. Il y a de l’hélium (He4) dissous dans le gaz naturel, dobt la concentration est très variable (et faible) en fonction des zones géographiques.
L’extraction passe par une congélation du gaz pour en extraire l’hélium.
On a vu ça en cours hier.
Non, je rigole, on est toujours et encore le cycle de l’eau et les méga-bassines c’est le mal…
Tu n’étais pas entrain d’essayer les travaux pratiques de SVT avec Susie Derkins ?
Déjà pratiqué depuis longtemps, vu le côté dessalé qu’il arboré à l’occasion… 😛
Et vu la lenteur de la production par rapport à la consommation, l’hélium est une ressource non renouvelable à court ou moyen terme.
Les modes de productions alternatifs sont bien trop chers pour le moment : liquéfaction de l’hélium atmosphérique, fusion nucléaire, et pompage des planètes gazeuses.
Les gaz alternatifs, azote, argon,néon, d’hydrogène, dioxygene… sont tous moins bien que l’hélium : pas assez bon conducteurs thermiques, trop reactifs, trop chers, explosifs…
Quoi ? L’hélium serait une ressource non-renouvelable ?
Vite, une loi et un plan pour interdire toute utilisation et de production d’hélium en UE à l’horizon 2040.
Il faut absolument brancher nos politiciens et journaleux sur ce sujet : ça les occupera, et en plus, ils auront une opportunité, au passage, de détruire l’une ou l’autre filière qui fonctionnait très bien jusqu’ici…
Air Liquide va déménager aux USA…
Air Liquide a depuis longtemps (in petto) prévu cette issue puisqu’ il produit à divers endroits de la planète, officiellement pour de viles raisons économiques…
Idem pour TotalEnergies maintenant coté en plein aux USA avec actions y localisées en remplacement des certificats d’actions précédents.
lefigaro.fr/societes/bp-esso-shell-les-geants-petroliers-quittent-la-france-20260518
Oui mais étant d’origine étrangère, ils abandonnent seulement leurs installations, les revendant la plupart du temps à Total (limité par les clauses anti-cartel), à Avia, Dyneff ou aux distributeurs type Leclerc, Carrefour, etc…
J’imagine que le dossier administratif pour implanter une nouvelle station service de produits pétroliers doit être tellement coton à monter qu’il est préférable de mettre la main sur des installations existantes. Ces sociétés se mettent ainsi complètement hors de portée de la rapacité et des capacités prédatrices de l’Etat Grançais.
Avant d’interdire,peut être réfléchir aux usages… on se sert de l’hélium en masse car il cache 4 cases : inerte, fort pouvoir calorifique, petit, pas cher.
– inerte : argon et N2.
– pouvoir calorifique : azote, encore, sauf si tu veux passer sous 4°k, dans ce cas c’est helium ou h2.
– détection de fuites : hydrogène
Bref, au lieu de paniquer ou de bourrins sur l’hélium, on réfléchit et on regarde lrs alternatives,et on garde helium uniquement là où il est indispensable… c’est à dire le refroidissement ultra basse température.
En gros, sauf calcul quantique, spectrometrie haute performance, physique fondamentale, et supraconductivité à basse température, il y a une alternative.
Et pour les petits et gros ballons, h2 est meilleur. Il a cependant l’inconvénient d’exploser.
Non. Pour les puces, c’est hélium et c’est tout.
Pas forcément. Ça dépend de ce que tu recherches en terme inertie chimique, refroidissement, viscosité, taille, et sécurité.
L’hélium a l’avantage de cocher toutes les cases. Mais pour des usages spécifiques hors super froid, il y a des alternatives.
D’un côté, les ingénieurs ASML, SKHynix, Samsung, etc qui disent « ils nous faut du 6N » et de l’autre P&C qui dit « pas forcément ».
Un doute m’assaille. P&C verrait-il quelque chose que ces hordes de babouins approximatifs ne voient pas ?
C’est parce que c’est un complot des fabricants de puces.
Et puis de toute façon ce sont des méchant patrons qui font des ruptures conventionnelles forcées.
Te moque pas, il a fait des études, ne travaille qu’avec des pointures, et a obtenu tous les diplômes qui vont bien.
@H16
Encore une fois, ça dépend des usages.
Tu n’as pas besoin d’helium pour refroidir à 70°K. mais si tu veux refroidir à 4°K, tu n’as pas le choix.
pour la détection de fuites, H2 est un bon remplaçant à He, mais il a le gros défaut d’être explosif.
Pour travailler en atmosphère inerte, tu peux utiliser argon et N2, mais un nanogravure ça va poser un problème à cause de leurs tailles et viscosité.
et N2 n’est pas aussi inerte que He, ça peut problème dans des conditions trop poussées.
Essaye de plonger au delà de 60m de profondeur avec de l’azote comme gaz neutre tu m’en diras des nouvelles.
P&C te dit que l’azote, c’est neutre, et sans doute que ça réagit avec rien, et si on le pousse un peu, il nous prétendra bientôt que les nitrites, nitrates ou autres, ça n’existe pas, et que c’est comme les virus, une inventions des méchants patrons pour qu’ils puissent vendre leur hélium à prix d’or, c’est que c’est vrai : il a fait ds études, lui.
@Pierre 82
N2, NO3, NO2, NH4, NCH3… n’ont pas les mêmes réactivités.
Quand on parle azote dans ce type d’usages, on parle de N2.
Pour servir de gaz vecteur, on peut utiliser N2 sans trop de problème en conditions courantes. c’est le cas au labo.
Bine sur,n on consomme beaucoup d’helium, car c’est vachement pratique quand même. On se sert aussi de dihydrogène.
@Pierre 82
les virus n’existent pas ? tu es c*n ou tu le fais exprès ?.
tu es au courant qu’il y a plein de molécules azotées ? Quand te parle d’azote en gaz vecteur, bien souvent on parle de N2.
En phase liquide au labo, on se sert d’acétonitrile par exemple, NCH3. En chromato gaz, on se sert de hélium ou dihydrogène, voire argon.
@Cerf d
encore une fois, on utilise les moyens en fonction de l’utilité que qu’on en a.
Au dessus de 50 m2, le mélange O2 N2 fait l’affaire. en dessous, faut changer, et passer sur du trimix (donc oui, avec He, car N2 devient toxique au delà d’une certaine pression).
Et donc, tu adaptes les gaz que tu utilises en fonction de tes besoins.
« ça les occupera, »
La suppression légale du Code Noir est effectivement un peu juste en durée nécessaire…
et l’helium 3 sur la Lune ?
Mêle problème : faut être rn mesure d’aller le chercher et le ramener.
Cela dit, si la quantité à l’air alléchante (100k tonnes), la concentration dans la regolithe est minable, 1 tonne pour 100 millions.
Jupiter est immensement plus riche niveau teneur, son atmosphère en contient 10%… mais c’est un enfer gravitationnel et thermique.
les Chinois vont y retourner
à pied par la Chine ?
Et pis, c’est loin…
« On extrait l’héliume par raffinage de l’air par le froid »
Ça, c’est la version prohibitive.
La version classique, c’est par filtrage du gaz naturel (le méthane, l’hydrogène et l’hélium sortent du même endroit, c’est filtré, et l’hélium est condensé pour livraison).
« On extrait l’héliume par raffinage de l’air par le froid, il me semble. »
Visiblement vous n’avez aucune notion des réalités physiques.
La Chine et les US ont du souci à se faire. Notre grand Maître président veut les détrôner.
« Le chef de l’État présidera, vendredi 22 mai, au Très Grand Centre de calcul (TGCC) du CEA, une séquence importante au forum européen consacré au calcul intensif, au quantique et aux semi-conducteurs. Objectif : faire accélérer l’Europe face aux États-Unis et à la Chine. »
ladepeche.fr/2026/05/20/pourquoi-emmanuel-macron-veut-faire-du-quantique-et-des-semi-conducteurs-un-test-de-souverainete-europeenne-13378984.php
J’ai lu avec un M à la place du deuxième C, au premier scan rapide des yeux…
Et tu aurais pu lire avec un Tr à la place du premier M
Et moi j’ai lu « calcul inclusif »… 🙂
C’était pas « plan calcul » ? J’avais lu un magnifique article à ce sujet, je peux pas m’empêcher de le partager (je suis comme ça, moi) :
open.substack.com/pub/larroumec/p/la-france-et-son-etat-profond
Il est pas un peu coco, ton bonhomme ?
J’ai beaucoup de mal avec ce qu’il raconte.
D’autant que j’ai côtoyé la DGA bien malgré moi, et y’a pas que de la flèche de compétition là dedans, surtout du connard imbu de lui-même dès qu’on gravit les échelons.
Pfiouuu… Le second degré n’est pas de sortie aujourd’hui 😉
C’est plus profile énarque / haut fonx de compétition que coco, mais c’est vrai que la feuille de papier entre les deux est très, très fine… 😀
J’aurais dû mettre 😉 après mon « Il est pas un peu coco, ton bonhomme ? ». Je me doute bien que ce n’est pas trop tes références, rien qu’avec le mongaullisme primaire dont il nous tartine l’article 🙂
Ce n’est même pas qu’il soit gaulliste, le problème : à la limite, c’est vrai qu’il y a eu quelques réussites, dont, il faut le dire, le fameux plan Mesmer, donc je ne pense pas qu’il faille tout jeter non plus.
Le souci, c’est qu’il n’a absolument pas compris que tout avait changé depuis les années 60, et pas seulement la qualité intellectuelles des gars qui dirigent le bouzin.
Et qu’il en rajoute comme si c’était un détail.
Ah ben c’est clair que si la Fraônce avait eu une telle structure, jamais Ynsect n’aurait déposé le bilan : la commande publique pour les farines de cloportes auraient été abondantes et ils auraient pu saigner les banques jusqu’au bout pour soutenir ce « secteur stratégique ».
Visionnaire, le gars…
Pourquoi cal ?
M pour Macron, bien évidemment, pas Magique. Attention aux critiques.
Je dis ça pour ceux qui tiennent des listes, hein.
Très grand centre de marcon, ça pourrait être le nom de son parti. (L’ami Théo nous parlerait aussi d’une particularité de l’anatomie présidentielle 🙂 )
au fait, Théo a disparu ?
Aurait-il croisé le Major ?
Theo malini ? il est parti.
😛
Je peux déjà prédire le résultat de ce test : echec cinglant, comme tous les précédents.
Faux!
C’est juste que ça n’aura pas marché.
Ou alors ça marchera mais 5x plus cher que toute autres solutions.
Oui, mais c’est le prix de la souveraineté, et surtout de la SÉ-CU-RI-TÉ!!!
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(Comment? Un gamin l’a hacké en 2 heures??? Chuut!!!)
Calvin au parloir
Pourtant, nos chères élites pourraient faire un truc pour refaire des pays européens de grandes puissances : qu’il décide de laisser faire, de cesser de produire des taxes et des règlements ineptes, qu’ils nous débarassent de leur présence, et ça pourrait encore repartir assez rapidement
Impossible. Comment justifiraient ils leurs fonctions et leurs rentes ?
J’ai lu il y a peu un vieux « J’aime Lire » à mes enfants. Par hasard , je suis tombé sur celui avec un calif très riche qui voulait, exigeait même, que ses gens soient hereux. Alors ils étaient forcés d’avoir des belles voitures, de bons repas, de se reposer la majorité du temps, … Les gens étaient malheureux et frustrés.
Le grand vizir devait trouver une solution pour que les gens soient hereux. Il n’en trouvait pas. Il allait être viré. Pour se rapeller ce que c’était que de vivre comm un simple gen de la rue, il sort du palais et veut faire un tour à vélo pour s’acheter un jambon-beurre.
Pas de vélo! Non non! Si vous voulez un véhicule ça DOIT être une RR!
Désolé monsieur, nous ne vendons pas de jambon-beurre. C’est interdit. Mais nous avons du homard au caviar!
ça énerve le vizir, jusqu’à ce que ça fasse « Tilt! ». Il retourne vers le calife et lui dit que la voilà, la solution: Laisser les gens faire ce qu’ils veulent!
C’était quand? 1979?
« J’aime Lire » l’écriture avec des moufles !!!
merci !
Je peux tenter de scanner la couverture et retrouver la date exacte de parution.
Si la demande générale et unanimele demande, je pourrais même scanner le petit livre en entier.
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Pas comme l’autre, là, le radin, qui refusait de donner un peu de temps à scanner un ancien livre de 2’000 pages!
C’est clair que la France est en ordre de bataille : lecourrierdesstrateges.fr/apres-lants-linpi-se-charge-dasphyxier-les-entrepreneurs-par-vincent-clairmont/
Au final, les guignols avaient tout compris avec plus de 20 ans d’avance : L’Europe vu par les américains n’est plus le centre du monde, juste un centre ville avec de beaux monuments mais qui ne produit rien.
youtube.com/shorts/Qyc4mZ2j5xA
Très sympa, je ne l’avais jamais vue celle-la !
‘On va résister’ ‘Bah d’après ma carte t’existe même pas’
Allez, un petit plaisir « 6-1 c’est plus un score de baby foot »:
dailymotion.com/video/x2wy0mw
Hello H16,
globalement, ce qu’on voit aussi sur les marchés financiers, et selon la théorie d’investissement de Leo Aschenbrenner dans situationnal awareness, la valeur réside dans les goulets d’étranglement de l’IA, ici l’énergie, les puces…
ça recoupe ce que disait Mensch à l’AN, en gros l’ia c’est transformer de l’énergie en intelligence, et il faut essayer de retenir le maximum de valeur sur un territoire.
Je vais faire une comparaison avec le pétrole et l’Arabie Saoudite:
pendant des années, l’AS s’est contentée de vendre son pétrole et de le raffiner un peu. Ceux qui ont pris la valeur, ce sont ceux qui ont construit les moteurs à explosion, les procédés chimiques, les bagnoles et toute l’industrie autour du pétrole….et ensuite imaginez la valeur délivrée autour de l’usage du moteur à explosion: livraison, taxi, déplacements…
on a donc le modèle petrole -> raffinage -> moteur à explosion (chimie…)-> usage et création de valeurs…
On a à peu près le même modèle avec l’IA, on transforme de l’énergie en intelligence, et on peut aussi essayer de construire de la valeur autour de ce modèle avec les modèles de LLM étant comparables aux moteurs à explosion et on a donc le modèle comparable:
énergie -> LLM -> intelligence -> valeur, produit….
En Europe on n’existe presque plus sur l’ensemble de la chaîne (et encore je n’ai pas parlé des goulots d’étranglement de l’IA, puces, et ce qu’il faut pour construire les puces….on n’a que ASML, comment STmicroélectronics peut faire pour ne pas gagner d’argent dans ce marché…), bref toute la valeur va passer ailleurs encore une fois…comment continuer de s’appauvrir…
Je pense qu’en France, on pourrait changer les mentalités avec un nouvel état d’esprit tiré de notre fond catholique: si la pauvreté n’est pas un vice, refuser de s’enrichir l’est…
Certes, mais l’enseignement socialiste, le seul l’unique, te dit bien que le riche, c’est le mal. refuser de s’enrichir est vertueux.
Et c’est d’ailleurs pour ça que les socialistes prennent tout le pognon qu’ils peuvent, pour t’éviter, pauvre brebis, de sombrer dans le vice.
Ils ont l’art de se sacrifier pour les autres, c’est beau.
Toutafe.
Les voir se débattre avec Bolloré de qui ils veulent du pognon…beaucoup de pognon, mais en pissant dessus est assez délectable…
Une jolie bande de cancrelats.
Il doit se régaler de les voir ramper.
Surtout que Bolloré a somme toute, remis le couvert en débarquant le nuisible qui pompait jusqu’à 10% de la marge brute de Grasset, l’éditeur… Jouer les rois de Grance à l’ancienne passait finalement bien chez tous ces révolutionnaires égalitaristes…
Le diable s’habille en panda.
citation à la mode : youtube.com/watch?v=c8ZAX1O11F4
L’avis des Gave : youtube.com/watch?v=rQPzVRUCaBE
J’ai écouté ça hier. De grosses nuances vis-à-vis du billet patronal d’aujourd’hui, même si les récits ne sont pas en opposition frontale…
Nous vivons une époque passionnante…
et ça, c’est pour la situation française : youtube.com/watch?v=hpWM1xdlm7M
Je viens de l’écouter aussi…
Si la rencontre Trump/Xi Jinping semble renforcer la position américaine, en attendant c’est la Chine qui rachète l’Amérique selon France TV et le gouvernement américain tremble de peur 😉
https:/ /www.youtube.com/watch?v=cXllAbI3noo
ah FranceTéloche, c’est quasiment tricher
H16 envers et contre tous. Le blog des évangélistes sionards libertariens en transe devant l’intelligence ignorée de Bozo le clown orangée. Le patron ne peut pas se tromper. Rappelons nous, l’Iran à genoux il y a 8 semaines. Un régime decapite, une flotte aneantie. Une victoire totale de l’axe du bien face à ces mollah barbus, édentés et sans doute cocos sur les bords. Passez tous les 15 jours sur ce blog c’est un vent de fraîcheur qui nous entraine dans une dimension parallèle pas déplaisante tant qu’elle ne dure pas trop
Bon, on en est où de l’échange nucléaire ?
Les trouposols ? Elles sont où ?
Ah j’oubliais l’indispensable et inévitable changement de régime ?
Et l’effondrement américain ? Les Russes et les Chinois à la rescousse de l’Iran ?
Ah, toujours rien. Les combats se sont arrêtés après quelques semaines, l’Iran est tellement coincée qu’elle provoque une marée noire, mais les US ont perdu. C’est visible. Spirou l’a dit.
Toujours rien ! et c’est bien le groblème , on dirait un zugswang
Les pays du Golfe s’invitent directement à la table des négociations avec l’Iran. Étape inédite et une carte supplémentaire entre les mains de Trump…
La confusion étant sa stratégie principale.
Trumpy a stoppé l’offensive car ça le fait marrer de voir les cloportes journalistes qui était contre le militaire se retrouver comme des cons avec le cessez le feu , et les voir changer de narratif avec Trump = dégonflé. Encore une fois leur connerie est démasquée.
Il y a d’abord eu une Bliztkrieg et Trumpy et moi on adore regarder les vidéos d’oblitération en musique :
youtube.com/watch?v=skdE0KAFCEA&list=RDskdE0KAFCEA&start_radio=1
Bon là, on regarde les dirigeants iraniens résiduels s’agiter comme des cloportes en mode marche funèbre. Mais toujours en musique bien sûr.
youtube.com/watch?v=1EdUjlawLJM
Trump fait en sorte , comme les meilleurs scénaristes Netflix, que la reprise (prochaine) des bombardements soient vues comme un soulagement, comme quelque chose depuis longtemps attendue, comme une évidence auquel personne ne s’opposera.
Habeas
La Guerre en chantant
T’as oublié » encore 2,ou 3,ou 4,ou 5,ou … semaines «
j’ai tout mon temps et toutes les cartes en main …
les cartes du UNO ?
En choisissant le jeu de UNO il n’a visiblement pas été illuminé par la sagacité.
Et plouf…avec ses gros sabots.
Il n’y a pas que Spirou qui le dit.
Bien au contraire, l’union sacrée de l’extrême-centre à l’extrême-gauche répète ça en boucle : l’Iran a gagné.
Puisqu’on te le dit.
Parce qu’ils n’ont pas [accepté qu’ils ont] perdu.
Faut tout expliquer…
En contrepied des médias et conforme à sa marque , le rédacteur force le trait et les points sont factuels mais discutables . Le fait est que les US mènent la danse mais la tendance lourde est que la relation s’équilibre .
Que Trump ait renversé la table partout où il pouvait le faire est le signe que la situation était inconfortable et cette réaction le place sur un chemin de crête
Oui oui bien sûr
americanthinker.com/blog/2026/05/trump_knows_china_s_inevitable_great_depression_is_coming.html
Je viens d’écouter F. Asselineau sur tocsin et le récit de la visite en Chine de Trump est aux antipodes de votre billet. Forcément qq1 a trop regaedé dans le rétro et a vu une image inversée.
https:/ /reseauinternational.net/nous-avons-vu-la-bascule-historique-du-siecle-francois-asselineau-sur-la-rencontre-trump-xi-jinping/
Le même type d’analyse que ci-dessous, n’est-ce pas ?
open.substack.com/pub/larroumec/p/la-france-et-son-etat-profond
Je ne sais pas pourquoi je ne suis pas surpris.
Il est vrai qu’Asselineau réfléchit exactement comme le miroir d’un rétro.
@ h16 20 mai 2026, 22 h 48 min
Conduire un véhicule non équipé d’au moins un rétroviseur c’est interdit par la loi 😀
Pardon, puni par la loi…
hommages tout çanon, interdit était bon, et pour l’appliquer, la loi, avec zèle et aveuglement, bref, pour punir à tour de bras, il y a plein de petits hommes en noir … 😉
H.S., mais pas tant que ça :
youtube.com/watch?v=YTjWu0yYfTY
(ça parle déclinisme et supériorité de plein de systèmes sur les US, y compris l’UE – c’est rigolo comme image)
Pendant ce temps, l’OAT 10 ans a brièvement atteint hier les 4,01 %…
« Comment l’Etat français fonce vers la faillite. » (Institut des Libertés-Charles Gave)
youtu.be/hpWM1xdlm7M
Je vends des bouées de sauvetage (made in China), n’hésitez pas à me contacter avant le naufrage final ! 😀
Maintenant, on passe au sujet vraiment grave : un terrifiant dôme de chaleur va venir vous cuire ce week-end ! 😮
actu.fr/meteo/un-dome-de-chaleur-va-recouvrir-la-france-pour-la-pentecote-et-ca-va-durer-des-temperatures-records-attendues_64286498.html
L’enfer du réchaufmik est de retour ! 😥
La cause est précisée dans l’article : un airbus A 350 volant de Bali à Paris, aurait horriblement pollué la masse d’air avec du CO².
Il est vraiment temps de prendre des mesures radicales à la Jancovici ! 😉