Le Grand Effondrement : quand « C’est notre projet » signifiait « Sabordage »

Dans la presse française, certaines rédactions se frottent enfin les yeux : apparemment, et malgré le narratif gouvernemental, les choses ne vont pas si bien. En fait, la France est en plein effondrement économique et social.

La surprise dans les rédactions semble assez complète : le fameux « C’est notre projet ! » de Macron vient enfin de prendre tout son sens et – oh zut – il s’agissait de couler le pays, et non pas de le gouverner mais bien de le solder.

Les chiffres sont implacables : la France est désormais passée sous la moyenne européenne en termes de PIB par habitant, dans un décrochage qui s’est accéléré au cours de la décennie sous occupation macronienne qui a fait acheter sa baisse du chômage par de la dette, tout en perdant sa substance industrielle.

Le constat est véritablement affolant et seuls les lecteurs habitués de ces colonnes ne seront pas étonnés : pendant que le gouvernement et les médias de révérence bombardaient la population d’une propagande éhontée, on ne pouvait que constater – en cherchant sur les sites mieux informés ou en fouillant dans les pages éloignées de la une des rédactions officielles – l’anémie de la croissance française (en moyenne, elle s’établit à 1,1% depuis 2017, la cinquième plus faible de l’Union européenne, et décline d’année en année). Empilement de déficits de plus en plus fous aboutissant à une dette abyssale, déni systématique des différents gouvernements devant l’effondrement de tous les domaines où l’État intervient, il devient difficile de trouver un domaine dans lequel la France aura progressé, à l’exception de la dette.

Les chiffres donnent le tourni : depuis son arrivée à l’Élysée en 2017, la dette publique du pays est passée de 2218 milliards à 3416 milliards d’euros, soit une hausse de 1198 milliards en huit ans (plus de moitié, à 54%). Certes, en cinquante ans, les gouvernements successifs de clowns et d’imbéciles péremptoires qui se sont succédé à Matignon n’ont jamais été foutus de boucler un budget à l’équilibre et, à ce titre, Macron et ses sbires n’auront donc pas montré de meilleure capacité à budgétiser quoi que ce soit. Mais le fiasco fumant du budget 2026 donne un excellent aperçu des anti-compétences de Macron et de ses troupes : les déficits routiniers sont devenus obèses au point de rendre le budget impossible à voter.

Jolie performance qui se traduit dans une dette passée d’un 96,8% du PIB déjà inquiétant en 2017 à 117,4% en 2025, à tel point qu’il se chuchote que la France peut être considérée comme l’un des pays dont l’économie est la plus dégradée en Europe.

Cette incompétence – doublée d’une désinvolture qui explique maintenant pourquoi plus de 80% des Français déteste l’actuel chef de l’État – n’a bien évidemment pas été du goût des marchés financiers, notamment ceux qui financent les frasques et débilités politiques soigneusement mises en place par une caste jacassante résolument décidée à flanquer le pays dans le gouffre.

Très concrètement, cela se traduit par une dégringolade de plus en plus marquée de la notation de la dette française, passée d’un AAA en 2005 (la meilleure note possible, gage d’une solidité de remboursement) à un petit A+ actuel consécutif d’une dégradation rapide pendant la période macronienne. C’est le signe d’une dette plus risquée dont tout indique qu’elle va continuer à grimper (elle devrait atteindre 120% du PIB d’ici 2027 selon la Commission européenne).

Au passage, une telle note signifie que détenir de la dette française devient plus coûteux, plaçant la France dans le groupe des pays moins sûrs comme la Pologne ou la Slovénie. Pour un niveau de vie inférieur à celui de la Belgique et de Chypre, avec des services publics passés de médiocres à carrément mauvais (voire inexistants dans certaines campagnes), on peut légitimement se demander où sont passés les 1200 milliards d’euros (!) cramés sur les cinq dernières années. Une chose est certaine : ce n’est pas parti dans de nouveaux hôpitaux, des routes plus belles et des communes plus sûres.

Et justement, question sécurité, le bilan est lui aussi véritablement catastrophique, comme l’explique très bien Marc Vanguard dans une récente série de tweets et qui illustrent, chiffre à l’appui, l’affolante dégradation de tous les indicateurs pertinents : ainsi, entre 2024 et 2025, on observe une hausse de 19% des homicides volontaires (!) et de 97% (!!) des tentatives de ces homicides. À ce rythme, même les statistiques ont peur.

L’insécurité n’est plus un sentiment et devient une trajectoire ; la France est maintenant, avec la Belgique, le pays le plus dangereux d’Europe occidentale et le terme de « mexicanisation » n’est plus une exagération imagée : la multiplication des « home jackings » ou des kidnappings pour extorsion ne peut plus être ignoré des citoyens, seule la classe jacassante refuse encore d’admettre cette évidence.

Une des cause immédiate de cette insécurité est le choix, consternant, mais appliqué avec obstination, de ne volontairement plus assurer la sécurité intérieure et extérieure du pays.

La sécurité intérieure est en pleine déliquescence, la justice devenant une blague de plus en plus macabre de jour en jour. Pour rappel, l’écart ne cesse de croître entre les peines théoriques et les peines appliquées, ce qui explique la présence croissante de récidivistes en liberté. Eh oui : lorsqu’on n’enferme pas les récidivistes, ils récidivent.

Or, le choix de ne pas enfermer les coupables est un choix sociétal et politique, rien d’autre.

La Macronie a non seulement échoué à endiguer la tendance d’empathie suicidaire avec les coupables au détriment des victimes introduite notamment par les précédents socialistes au pouvoir, mais elle a accru le problème avec la seconde cause immédiate de cet effondrement de la sécurité, extérieure ici avec une immigration absolument incontrôlée qui a transformé le pays en véritable asile pour tout et n’importe qui – et notamment de fous puisque plus d’un tiers des immigrants, légaux ou non, qui déferlent actuellement sur l’Europe déclarent des troubles mentaux.

Mais plus profondément, ces choix – parfaitement autodestructeurs – proviennent de l’idéologie socialiste et du tout-à-l’État qui ont déjà entraîné tant de pays à la ruine. Ces choix ont été clairement consentis, adoubés par une part importante des Français avec leurs votes répétés pour ce genre de mirages.

En choisissant délibérément l’égalitarisme, le nivellement par le bas, de noyer les différences dans la « diversité », de pousser tous et chacun dans une dépendance totale aux systèmes de l’État, on a délibérément pavé la voie tant à la déliquescence du système de justice (débordé, idéologisé) qu’aux vagues d’immigration dont le but, maintenant clairement avoué, est de changer la nature même du peuple pour garantir aux élites leur place aux manettes.

C’est par égalitarisme forcené qu’on noie une société dans les normes et les lois. C’est en noyant la justice dans celles-ci qu’on la fait disparaître. C’est en faisant disparaître la justice qu’on détruit la sécurité. Cette destruction provoque alors la fuite des entreprises et des personnels compétents. L’effondrement économique n’est que la traduction palpable de l’effondrement sociétal sous-jacent.

Ce Grand Effondrement n’est finalement que la facture du Grand Remplacement : celui des libertés par l’égalitarisme, du mérite par l’assistanat, du réel par l’idéologie.

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